Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 Le surnaturel et les Yôkais

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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Le surnaturel et les Yôkais   Sam 5 Nov - 16:31

Comme évoqué, j'ai sorti la partie "ki" de la fiche surnaturelle et j'ai crée une fiche ki à part entière...

Avis, ajout, modif?



Le surnaturel et les yôkais


Sommaire

Le monde astral : le monde surnaturel
Les Dieux
Les Autres au Japon : les Yokaïs
- Les métamorphes : les Henges
- Les fantômes : les Yûreis
- Les esprits errants
- Les Tengus
- Les objets incarnés : les Tsukumogamis
- Les lutins
- Les hommes-singes : les Satoris
- les Esprit des eaux en tout genre
- Les hommes-araignées : les Tsuchigumos
Le folklore yokaï

Le monde astral : le monde du surnaturel

Pour les Humains, il n'existe qu'une réalité, qu'un seul monde : celui des vivants, soumis à la course du soleil, des étoiles et du temps.
Cependant, il existe un autre monde, appelé le plan astral, qui se superpose au monde des vivants (ou monde réel). Le plan astral n'est pas propice à la vie : il n'existe pas de créatures nées là-bas. Pourtant, le plan astral EST la vie : il est l'énergie pure, il est tout ce que l'esprit humain n'a pas encore conceptualisé, en 1863 comme en 2016. Le Big Bang, ce que devient l'âme après la mort, les miracles, Dieu(x).

Une des manifestation du plan astral sur terre est justement l'énergie de la terre, ce qu'on appelle le courant tellurique, le pouls de la terre, ki universel, chakra du monde, etc. Plusieurs noms, selon les époques et les pays, pour une même chose. Ici au Japon et en 1863, on dit « ki ».

Le plan astral est une sorte de porte d'entrée pour les différents mondes :
- le royaume des cieux, où vivent les Dieux, le Takamagahara
- le royaume de la terre, où vivent les vivants
- et royaume de la mort/des choses mortes, le Yomi.

Pour en savoir plus sur le ki, c’est par ici.

Les Dieux

Les Dieux (voir fiche shinto) existent sur un autre plan que le plan astral, auquel aucune créature vivante n'aura jamais accès. Un Dieu est seul à décider à qui il ou elle se manifeste, que la créature mortelle soit ou non sensible au ki.

Ils sont bien entendu les maîtres absolus en terme de sensibilité et maîtrise du ki, le leur, comme celui de la terre... Mais les rares personnes qui les ont rencontré ont toutes dit que les Dieux avaient accès à un monde, à une énergie bien différente, qu'ils ont très logiquement appelé « ki divin ».

Les Autres au Japon : les yôkais

Il y a les Onis, les Néphélims, les Dragons... le terme de « Autres » regroupe l'ensemble des races non humaines du monde. Cependant, il serait idiot de penser qu'il n'y a qu'une race d'Autres par pays, bien que parfois, ça peut être le cas.

Au Japon, les Hommes ont nommé « Yôkai », c'est-à-dire, démon-monstre, l'ensemble des Autres sur ce qu'ils considèrent être leur territoire. Parmi eux, les Onis (voir la fiche spécifique sur le sujet). Certains Yôkais sont de nature inoffensive, et généralement, ont été massacré ou ont disparu avec l'invasion de leur espace naturel. D'autres sont très ambivalents, parfois amicaux, souvent précautionneux lors de leurs rares contacts avec les hommes. Finalement, une petite part est mortellement agressive, et pas forcément qu'avec les Humains.

Pour lutter contre ces créatures dites « du mal » (selon un point de vue d'Humain), les prêtres et les prêtresses ont perfectionné l'art de la manipulation du ki, le leur comme celui de la terre, retournant contre les yôkais leur spécificité. A ce titre, les prêtres pourraient être considérés comme des demi-Yôkai, mais le reste de leur race a décidé de les voir comme des êtres supérieurs, bien qu'à part. Une hypocrisie qui fait doucement rigoler une partie des yôkais, et n'améliore pas les relations inter-raciales.

Il faut noter que la liste des races yôkai présente sur Feodal est limitée par rapport à la multiplicité présente dans le folklore japonais, et que le staff de Féodal a adapté certaines races aux contraintes du jeu. Aucune autre race ne sera ajoutée, pour le moment, à cette liste, et aucune race n'est jouable en tant que personnage (à l'exception, bien entendu, des Onis).

Pour toutes les informations sur les exorcismes et la façon de combattre les Yôkais (pour les Humains), c'est par ici

Les métamorphes : les Henges

Tous comme les Onis, ces Yôkais ont le pouvoir de se transformer en humains. Mais si les Onis descendent de la kirin, animal fantastique, les Henges (se prononce hengé) descendent d'animaux « normaux » tout court, qui ont appris à maîtriser leur ki et celui de la terre. Sur Feodal, sont présents les Kitsunes (renard), les Tanukis (chien viverrin), les Bakenekos (chat) et les Inugami (chien).

Sous leur forme naturelle, les Henges sont des animaux « comme tous les autres », car ils n’ont pas cette part d’animal fantastique en eux. Cependant, ils sont tout aussi intelligents que les Humains et peuvent parler comme eux. Les plus sages, vieux et/ou expérimentés peuvent avoir une taille bien plus importante que pour un animal de leur race, pouvant aller à la taille d’un loup pour les Kitsunes, les Tanukis et les Bakenekos, et la taille du poney pour les Tanukis. En parallèle (et/ou, aucun lien automatique)  ils peuvent se transformer en humain, homme ou femme selon leur sexe de base. Certains peuvent manipuler le « ki » de la terre pour en faire de « la magie », généralement des illusions ou l'appel aux esprits errants.

Les Henges ne sont pas forcément agressifs envers les Humains. La plupart ont préféré se retirer dans les montagnes ou au fond des campagnes, vivant en petites meutes ou clans. Certains se sont intégrés à la population humaine, maintenant le jour une forme semblable, redevenant la nuit ce qu'ils sont vraiment. D'autres encore ont assez astucieusement joué des croyances des Humains en se faisant passer pour des animaux sacrés, vivant donc protégés dans les sanctuaires.

Il est possible de se lier d'amitié avec les Henges, et de bénéficier d'un partenariat à long terme, toujours contractualisé, ne serait-ce oralement. Il faut cependant se méfier : les Kitsunes et le Bakenekos peuvent être sournois et trouver des zones de flou dans les accords passés, pour profiter des Humains. Ce sont eux-aussi les plus à même d'agir directement, et souvent, contre les Humains, pour protéger leurs intérêts.

Pouvoirs : métamorphose, rapidité ou régénération, 5 sens accrus, appel des âmes errantes (ils peuvent les attirer vers eux), sorts d'illusions,  durée de vie de 200 à 500 ans en moyenne.
Détection : tous les métamorphes sont sensibles à l'argent : une blessure minime fera beaucoup plus mal et cicatrisera moins rapidement. Les Henges peuvent aussi être détectés à l'aide de talismans/cercles les obligeant à reprendre leur forme naturelle.
Mort : comme un être humain, par poison, coup violent, etc.


Les fantômes : les Yûreis

Les Yûreis sont les âmes des humains morts qui n'ont pas rejoint l'autre monde, le Yomi. Ils flottent dans le plan astral, invisibles donc à la plupart des Humains. Habillés d'un kimono blanc, et reconnaissables au fait qu'ils portent un bandana blanc en triangle sur la tête, ils ont la particularité de ne plus avoir de jambe.
Ils ne sont ni bons, ni mauvais, et ne peuvent absolument pas entrer en contact avec le monde des vivants. Ils sont donc condamnés à rester dans le plan astral, jusqu'à ce que leur âme puisse continuer leur chemin, ou qu'ils deviennent, malheureusement, autre chose, de beaucoup plus négative. Les raisons qui font qu'ils restent dans l'entre-deux plan sont diverses, mais généralement c’est une volonté forte de transmettre un dernier message ou d'effectuer une dernière action qui les maintient dans cette semi-existence.

Pouvoirs : aucun
Détection : une personne maîtrisant le ki de la terre les voit aussi bien qu'un vivant. Un cercle d'enfermement peut forcer un Yûrei à se matérialiser et à rester dans le champ du cercle. Une adepte du ki pourra parler et entendre un Yûrei.
Mort : un rituel spécifique de purification et de prières pour l'âme du mort permet de faire passer le Yûrei dans le Yomi. Cela indique cependant connaître le nom véritable du mort pour apaiser son âme.
Si un Yûrei est lié à la terre par une dernière volonté, il faudra accomplir cette dernière avant le rituel.

Les esprits errants

Si un fantôme est laissé dans le plan astral trop longtemps, il finira par se transformer. Il va oublier sa vie de mortel, son nom, son passé et ne devenir que énergie. C'est ainsi que naissent les Onibis, les boules de lumière flottantes. Personne ne sait vraiment pourquoi et comment elles arrivent à se re-matérialiser dans le monde des vivants. Les experts pensent que c'est l'emprise de cette dernière volonté qui ancrait le Yûrei dans le plan matériel, qui fait que la boule d'énergie flotte à la vue de tous : elle se souvient d'avoir quelque chose à faire, mais pas de quoi…. Ni de qui est elle, initialement.

Car si une Onibi est laissée dans le monde des vivants assez longtemps, elle va muter en Shikigami, en esprit errant, prenant une forme humaine aléatoire. Le Shikigami a retrouvé une partie de sa mémoire, mais comme les souvenirs sont éparses, tronqués et souvent mal interprétés, l'esprit errant n'est finalement que l'ombre de soi-même et ne peut en aucun cas être assimilé à qui il était avant. D'ailleurs, un Shikigami ne se souvient jamais de son nom de mortel. Il se peut qu’une personne âgée prenne l’apparence d’une jeune fille, ou qu’un homme soit femme-shikigami.

De nature inoffensive, amicale ou au contraire, méchante, agressive voire vengeresse, le Shikigami peut interagir de façon minimale sur le monde des vivants. Il ne peut « toucher » que les choses, jamais les créatures vivantes (plantes, arbres, insectes, animaux, Humains et Yôkais), et il s'agira plus de transmettre son énergie astrale dans cet élément du plan des vivants que réellement manipuler l'objet.

Parce que le Shikigami est ancré à moitié dans chaque plan, il est une des armes de prédilections des prêtres et des prêtresses. Ces derniers peuvent capturer (par la persuasion ou la force) les Shikigamis pour en acquérir le contrôle. Une fois devenus « maîtres » du Shikigami, ils peuvent lui donner des ordres comme « attaque/défends/purifie », donc manipuler l'énergie interne mixte du Shikigami à sa convenance, y compris pour toucher des êtres vivants.

Pouvoirs :
- Invocation : un Shikigami peut répondre à l’invocation de son maître et se porter instantanément à ses côtés
- Transmutation d’énergies : un Shikigami peut puiser dans l’énergie de la terre pour la prêter à son utilisateur. Cependant, il utilise aussi un peu de son énergie propre à chaque fois. A être trop « utilisé » un Shikigami mourra.
Détection : Un cercle d'enfermement peut forcer un Shikigami à se matérialiser et à rester dans le champ du cercle. Une adepte du ki pourra parler et entendre un Shikigami.
Capture : Pour devenir le maître (ou maîtresse) d’un Shikigami, il faut harmoniser son ki au sien, trouver un nom qui « plaise » à l’esprit et l’obliger à y répondre une première fois.
Mort :
- Épuisement de son ki interne
- Capture + purification pour un envoi vers le monde des morts.


Les Tengus

Ce Yôkai là est très connu, en dépit du fait que c'est un grand solitaire. Il est tellement énigmatique qu'il est parfois associé aux Kami, comme divinité mineure ou messager des dieux. Un rôle que tout Tengu qui se respecte réfute avec énergie... ou s'en sert pour sa survie.

Identifiable à son long nez, le Tengu est mi oiseau-mi humanoïde, qui vit seul dans un coin reculé des montagnes, dans un col ou un somment. Il ne possède pas le don de métamorphose comme les Henge et les Onis, mais possède en revanche une très longe espérance de vie, environ 800 à 1 000 ans. Sa force est également colossale, de telle sorte que l'imaginaire collectifs, Humains comme Yôkai, représente les Tengus comme des géants... ce qu'ils ne sont pas, bien qu'ils soient un peu plsu grands que les Humains.

Les Tengus sont à la fois protecteurs et perturbateurs/annonciateurs de guerres. En effet, ils considèrent qu'ils sont les gardiens de la Terre, et ne se préoccupent pas des affaires « mondaines » tant que l'équilibre écologique n'est pas en péril. Cependant, si les actions des Humains ou d'une des races de Yôkai devaient menacer l'environnement, le Tengu local descendrait de sa montagne armé de toutes les puissances des cieux pour punir les imprudents et veiller sur la forêt, le lac, etc.

Les Tengus pourraient être la race dominante des Yôkais, mais leur disposition naturelle à l'isolement fait qu'ils ont cédé la place aux Onis. Ces derniers ont cependant le plus grand respect pour les Tengus, et un Oni qui arrive à convaincre un Tengu de le (la) prendre en apprentissage est assuré de sécuriser une place durement méritée dans la hiérarchie de son clan, et même de la race.

Les Tengus sont encore plus frappés par une fertilité moindre : en grands protecteurs de l'équilibre naturel, ils ne peuvent admettre de se reproduire en trop grand nombre. Et vu leurs pouvoirs, ce n'est pas recommandé. Ainsi, les Tengus vivent en solitaire dans les montagnes, ne se rencontrant que pour se reproduire.... quelque chose comme tous les 300 ans.

Bien que non agressifs, les Tengus ont un mépris absolument sans borne pour les Humains et c'est bien parce qu'ils ne se mêlent pas des affaires mondaines qu'ils n'ont pas exterminé toute la race. Toutefois, ils peuvent prendre en considération un individu s'il se montre humble, désireux d'apprendre et poli. La légende veut que les premiers moines bouddhistes tiennent leur enseignement d'eux.

Pouvoirs : Force immense, régénération accrue, intelligence hors norme, longévité extrême (Da boss, quoi)
Détection : Il suffit d'avoir des yeux, un Tengu ne se cachant pas.
Mort : Par la force brute – autant dire que ce n'est pas facile. Les talismans et rituels entraveront leur utilisation du ki, mais auront toujours un effet bien amoindri, vu que les Tengu sont super puissants.

Les objets incarnés : les Tsukumogamis

Les objets qui sont sur terre pendant cent ans s'imprègnent de l'énergie de la terre et prennent vie. Ils accèdent à une conscience, une compréhension du monde et peuvent imprimer leur volonté au monde réel. Ainsi ils peuvent bouger « comme par magie ». Les plus doués arrivent même à se transformer en humains, mais uniquement sous la forme de personnes âgées, courbées par le temps, handicapées par l’arthrite ou une mauvaise toux.

Certaines théories disent que l'esprit des Tsukumogami est en fait un fantôme ou une âme errante incarnée dans un objet. C'est peut-être la vérité, mais pour le moment aucune preuve réelle n'a été fournie pour confirmer cela.

Un Tsukumogami est soit fidèle, soit traître, à son « propriétaire », celui ou celle qui possède l'objet qu'il est. Son but sera soit de trouver un bon maître, soit d'aider ce bon maître. Par « bon », il faut entendre « qui le traite bien ». Ainsi, un mortel peut être la dernière des pourritures, et avoir avec lui un tsukumogami fidèle.

Pouvoirs : les Tsukumogamis utilisent le ki de la terre, sans puiser dans leur leur. Ainsi, ils peuvent être considérés comme immortels. Cependant, le ki du Tsukumogami ne sert qu'à la construction de barrière d'énergies  de défense, ou a magnifié l'usage courant de l'objet qu'il était: par exemple, un Tsukumogami-éventail sera plus beau, ou brassera le moindre vent. Un Tsukumogami table sera solide et résistera au passage du temps, sans être rayée etc. Si le Tsukumogami arrive à prendre forme humaine, il prendra celle d'un parent ou d'un ami de son maître.
Détection : Qu'il soit réactif au ki ou pas, le propriétaire d'un Tsukumogami sentira que son objet est différent, sans trop savoir pourquoi. Seul un adepte du ki pourra, après enquête/méditation, localiser l'origine de l'énergie.
Mort : Par destruction de l'objet. La mort du maître libère simplement le Tsukumogami, qui cherchera alors un autre maître.


Les Lutins

Les îles du Japon sont remplies de « lutins » qu'on trouve sous différentes formes et tailles, et donc autant de nom : Kijimuna, Yosei, Korobokkuru.
Cet ensemble de lutins, petites fées, gnomes and co se caractérise par leur nature malicieuse sans intention maléfique, mais pouvant faire des bêtises. Une maison habitée par les lutins est la preuve que le foyer est heureux, et ils sont considérés comme les messagers des Dieux. On dit que murmurer des souhaits aux lutins est un excellent moyen d'obtenir l'attention de la divinité que les lutins servent.

Pouvoirs : Manipulation du ki à faible niveau. Communication avec la nature et les animaux. Don d'apaisement de l'âme. Pour les plus doués, don de guérison et don de malédiction/mauvais œil.
Détection : On ne détecte pas tant un lutin que celui-ci dévoile sa présence. Même une prêtresse ultra expérimentée ne pourrait détecter des lutins qui ne veulent pas être découverts. Mais leur nature farceuse finit toujours par les trahir : rires dans le vent, disparition d'objets, trace de pas dans la poussière...
Curieux, mais peu désireux de nouer un lien quelconque avec les Humains, la seule réelle interaction possible sera l'échange de petits cadeaux, nourriture pour les lutins, pierres brillantes, graines et fleurs pour les Humains... ou un objet perdu, « mystérieusement » retrouver.
Mort : Aucune idée, on n'a jamais vu de cadavre de Lutins. De mauvaises ondes, une volonté de leur nuire et/ou un rituel de purification pousseront les Lutins à quitter un lieu.

Les Hommes-singes : les Satoris

Les Satoris sont les ennemis jurés des Onis, et à ce titre, sont prêts à s'allier avec n'importe qui pour attaquer les villages oni. Heureusement pour ces derniers, les Humains n'ont aucune intention de travailler avec eux, car les Satoris ont fait preuve d'une très grande sauvagerie à leur encontre... pas tant physique que psychologique. En effet, les Satoris sont télépathes et n'ont pas hésité à se servir de ce pouvoir contre les « barbares », mettant la peur et la haine dans le cœur des humains. C'est ainsi que ceux-ci ont appris l'existence des « pouvoirs » des Yôkais.
Un Homme-Singe fait entre 1,60 et 2m, et est générallement très fort. A première vue, rien ne distingue les femelles des mâles.

Les Satoris sont friands de la chair des Humains et n'hésitent pas à piller les villages isolés, profitant du climat de guerre civile pour ressortir de leur cachette et grandir en force et en nombre. La contrattaque est pour bientôt.

Pouvoirs : télépathie (lecture de pensées et émission de pensées), intrusion dans les rêves, vision nocturne
Détection : Aucune nécessaire, un Satori
Mort : Peur du feu, peur de l'orage. Sensible aux poisons. En dépit de leur force, les Satoris ont un corps assez fragile on peut les tuer comme n'importe quel humain.

Esprits des eaux en tous genre

L'eau est un élément très important pour les Japonais, étant donné qu'ils vivent sur des îles. Aussi, il existe plusieurs races de Yôkais liés à l'eau.
- les Kappas : Yôkai mi-humain, ni-tortue, il se caractérise par le sommet de son crâne creusé, entouré de cheveux. Cet affaissement est rempli d'eau. Ainsi, si l'on salue un kappa à la manière japonaise (en s'inclinant), il vous salue en retour et perd toute son eau, devenant alors inoffensif. Le kappa est en effet un être très poli, même s'il aime jouer de très mauvais tours. Il s'agit généralement de voler de la nourriture, lâcher des gaz et effrayer les animaux. Mais ils peuvent aussi noyer les humains, violer les femmes et kidnapper des enfants. Certains disent pour les transformer en Kappa, d'autres pour les manger, car le Kappa mange le chair humaine, et se délecte des enfants.

- Les Hashihimes : un Yôkai à forme d'humaine toujours féminine qui attend près des ponts pour attirer et noyer les hommes solitaires. Elles agissent généralement mues par un sentiment de jalousie, ou pour venger une infidélité. Protectrices des femmes, elle peuvent répondre à une demande chuchotée à leur adresse, au pied du pont, par une femme qui demande réparation envers un mari ou un amant volage. Cependant, le prix à payer pour se débarrasser ainsi de son amant volage peut s'avérer être de l'argent, votre âme, votre vie...

- les Kyôkotsus : un fantôme qui devient esprit de l'eau, en se liant à un puits/source, qu'il protège/hante. Il n'est donc nocif que si vous vous en prenez au puits.

- les Ningyos : les Occidents appellent ça une sirène chez eux, bien que les Ningyos ne sont pas beaux: torse humain, bouche de singe dotée de dents de poisson, une queue de poisson aux écailles dorées... Mais on garde la douce voix qui ressemble un peu au son d’une flûte ou au chant d’une hirondelle). Certains sont maléfiques, d'autres neutres (ils veulent juste vivre tranquille) d'autres bénéfiques pour les Humains.

Pouvoirs : séduction – ils charment leur cible pour affaiblir leur défense. La séduction n'est pas forcément sexuelle. Pouvoirs d'illusions minimes (projection d'image et de son). Manipulation experte de l'eau.
Détection : leurs ombres les trahissent, car elles sont toujours déformées.
Mort : Faiblesse critique au feu. Eloignement de l'eau/Privation d'eau mortel à court/moyen terme.

Les hommes-araignées : les Tsuchigumos

La légende veut que les Tsuchigumo étaient à la base un clan d'hommes et femmes au service d'un daimyo. Cependant, ils trahirent leur maître et ce dernier usa de son dernier souffle pour demander à Inari de les maudire. Le dieu accepta sa demande et lança pour l'éternité un sort sur le clan, les transformant tous et toutes en homme/femme araignée.
La base « araignée » peut aller de la taille d'un chien pour les enfants, pour une taille moyenne de poney, les plus grand ayant une taille de cheval. Le corps humain va en proportion.

Les Tsuchigumo sont des Yôkais très agressifs et violents, envers toute personne, Humaine ou Yôkai. Ils vivent dans les forêts les plus sombres, les marais, les grottes.


Pouvoirs : Fabrication de poison et de fils collants et très résistants. Vision nocturne. Agilité et discrétion.
Détection : la vue suffit
Mort : Comme les Tengus, ils sont très résistants. Par contre, les armes bénites par Inari (ou son représant/e) sont très efficaces. Les armes à distance (arc et lance) sont conseillées.

Le folklore Yôkai


Les Yôkais sont traditionnellement rattachés à des rites et à des coutumes, ce qui fait leur faiblesse. Les prêtres et les prêtresses étudient avec attention tout un ensemble de textes transmis de génération en génération de prêtres formés dans le sanctuaire. Ces informations sont très précieuses et les sanctuaires mènent une sorte de compétitions pour savoir quels exorcistes sont les meilleurs.

Ainsi, on sait que les Yôkais sont particulièrement actifs entre 2h et 3h du matin (« entre l'heure du bœuf et l'heure du tigre »), les heures indues de la tradition japonaise. La meilleure période pour les repérer dans leur habitat naturel est l'été, saison pendant laquelle ils cheminent durant la nuit sous forme de processions.

Les Yôkais sont effrayés par les ofudas, des talismans de papier, de tissus ou de bois sur lesquels est inscrit le nom d'une divinité protectrice, ou une incantation sacrée. On place ainsi traditionnellement des ofuda sur les portes d'entrées, les piliers... des maisons ou des temples, afin de les protéger du mauvais oeil et d'empêcher les monstres malveillants d'y rentrer. Cependant, les races les plus évoluées (Onis et Tengus, ainsi que les plus habiles des Henges etc.) peuvent complètement ignorer ces ofudas.
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