Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 William Baldwin

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William Baldwin
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Étranger - Marchand
MessageSujet: William Baldwin   Jeu 10 Nov - 21:27




WILLIAM - BALDWIN

Nom : Baldwin
Prénom(s) : William Henry Lucas
Surnom(s) : Will, Bill (ce dernier ne lui plaisant pas le moins du monde)
Âge : 29 ans
Né(e) le : 04/02/1834
À : Canterbury
Origine : Anglais
Résidence : Quartier marchand
Situation familiale : Veuf
Groupe : Étranger
Sous-groupe : Marchand


Compétences

Né dans une famille bourgeoise très axée sur le commerce, William a très vite appris les ficelles du marchandage et de la finance. Afin de pouvoir gérer ses affaires s'étendant à l'internationale, il a appris, en plus de son anglais natal, le français, le néerlandais ainsi que quelques bribes d'allemand et d'espagnol. Le japonais, il l'a appris auprès de son amante et ex-future femme, Yui. Très à l'aise avec les nombres qu'il manipule – et parfois corrompt – tous les jours, il l'est également pour le faire comprendre à son interlocuteur. Capable de jongler entre persuasion, pots-de-vin et chantage, l'anglais est bien plus à l'aise avec les mots que beaucoup de ses compatriotes, et n'hésite pas à s'en servir. Ce qu'il a acquis en ruse, il l'a cependant perdu en capacités physique, sans parler de son poumon perforé qui n'a jamais totalement guéri (CF histoire). Avec une épée dans les mains, il se contentera de faire quelques moulinets hésitants avant de s'essouffler, si son adversaire ne l'a pas transpercé avant. Conscient de ce défaut et des risques que son métier – ainsi que sa personnalité – impliquent, il s'est assez tôt entraîné au maniement du seul type d'arme qui puisse être manié par n'importe qui pourvu de pouces opposables, à savoir les armes à feu. Capable de tirer à la fois rapidement et avec une grande précision, l'excès de l'un se faisant toutefois au détriment de l'autre, William a une bonne connaissances de divers fusils et pistolets qu'il utilise, et qu'il vend. Il est, en outre, toujours armé, même là où il ne serait pas sensé l'être, quitte à devoir s'équiper de l'un de ces petits gadgets minuscules dont les femmes américaines raffolaient et dont l'efficacité était à mesurer à l’aune du raffinement de ces mêmes femmes : discutable.



Caractère

S'il fallait décrire William en quelques mots, le plus important serait de préciser que c'est un homme qui n'a pas tendance à se faire beaucoup d'amis là où il va. Pur produit de l'Angleterre, son flegme hautain a tendance à frôler l'insulte sans jamais franchir les bornes de l'impolitesse. Très confiant dans la supériorité de son éducation et de celle de son pays, il est généralement peu apprécié des étrangers dont il méprise ouvertement la culture, incluant parfois ceux avec lesquels il tente de conclure un accord commercial, se soldant souvent par l'annulation de celui-ci, voire par une pure et simple demande de duel.

Dans les faits, cependant, il n'est pas forcément un mauvais bougre. Son racisme a tendance à rapidement s'éclipser quand il a affaire aux individus. Il éprouve volontiers du mépris, voire de la haine pour certains pays – notamment les Etats-Unis – mais il est assez terre-à-terre pour réaliser la différence entre un étranger au sens large, et celui auquel il s'adresse. Ses diverses remarques ne seront ainsi jamais personnelles, à moins d'un conflit réel entre son interlocuteur et lui. En outre, même s'il serait difficile de le décrire comme quelqu'un d'aimable, il devient assez rapidement moins désagréable quand on apprend à le connaître.

Sa moralité suit le mêmes règles. Jamais l'idée d'avoir vendu des armes ayant causé la mort de centaines ou de milliers d'individus ne l'a empêché de dormir. En revanche, il aura tendance à s'interposer si quelqu'un se fait maltraiter dans la rue sous ses yeux. En somme, les masses l'indiffèrent, quand elles ne le répugnent pas, mais il est capable d'une sincère empathie pour les gens. Cette scission assez nette a été d'avantage accentuée par la mort de son amante et de sa propre tentative d'assassinat, quelques années auparavant. Sa prudence ne s'en est guère trouvée exacerbée, mais sa sensibilité, en revanche, le fut, l'absence de celle-ci ayant été la cause directe de l'attaque (CF histoire).

William a ainsi tendance à ne pas chercher particulièrement à plaire, mais il apprécie pourtant charmer. Bel homme et conscient de l'être, il apprécie le frisson de la séduction, et par extension, tout ce qui peut l'amuser ou le divertir. Il est, en outre, un musicien très compétent, avec une affection toute particulière pour le piano, instrument duquel il apprécie l'harmonie plus que tout et qui, là encore, à tendance à être facilement corrélé à son succès auprès des dames. Amant plutôt volage, il a tendance à ne jamais se lancer dans une histoire bien longue avec qui que ce soit, encore légèrement marqué par le drame dont il a été victime mais aussi par simple paresse sentimentale.

Armé d'un tempérament calme desquels exsudent parfois quelques excès d'agacement ou de lassitude, il ne laisse que rarement transparaître le moindre signe de colère véritable, que ce soit par simple détachement, soit par pur contrôle de lui même et de ses émotions. Dans un état d'esprit, là encore, typiquement britannique, il estime que la colère ne peut que le mener sur des chemins destructeurs et, surtout, déplaisants.

Pour compléter ce tableau, il est à noter que le Japon n'échappe pas à la liste des pays dont il dénigre copieusement la culture. Leur valeurs basées sur l'honneur et l'art du combat l'amusent autant qu'elles l’insupportent, et une bonne partie de leurs valeurs et de leurs coutumes – notamment celle du thé, qu'il a tendance à voir comme une insulte presque personnelle – le dépassent totalement. Conscient du risque encouru s'il venait dénigrer trop violemment la culture du pays dans lequel il vit désormais, William tâche de tenir sa langue dans les lieux trop publics, mais a déjà réussi à s'attirer la rancune de quelques japonais, qu'il s'agisse de clients ou d'inconnus.


Physique


William a toujours été un « charmant garçon » comme se plaisaient à le dire les quarantenaires de Londres qui désiraient souhaiter marier leurs filles à un bon parti, ainsi que quelques hommes d'ailleurs. C'est là quelque chose que William a toujours cherché à entretenir du mieux possible pour un minimum d'effort, ne serait-ce que parce qu'il a vite compris que la vie avait tendance à être bien plus facile lorsque l'on était beau à regarder. Il est ainsi constamment bien habillé, autant que les circonstances le permettent tout du moins, et toujours à la mode occidentale. Il est relativement grand, mesurant un peu plus d'un mètre quatre-vingt, et est de stature plutôt fine. Ses principaux atouts résident plutôt dans son visage aux traits élégants aux allures sévères qui lui donnent parfois des airs de noblesses, chose dont il se défend par ailleurs. Ses cheveux coupés relativement court sont rarement coiffés avec beaucoup de précision, et ses yeux brillent d'une paisible lueur d'un vert profond derrière les lunettes que des heures de lecture de livres de compte lui ont valu. Autre stigmate de son passé, plus discret celui-ci : une fine cicatrice sur le torse, vestige d'un coup d'épée qui a manqué de peu son cœur.


Histoire

William est né à Canterbury dans une famille plutôt aisée, à l'issue de ce que l'on a appelé la révolution industrielle anglaise. La production avait atteint des sommets dans son pays, et les Baldwin n'avait pas tardé à profiter de la situation. Qu'il s'agisse de lignes de chemins de fer aux États-Unis ou d’ingénierie complexe en Europe, William fut destiné très tôt à devenir lui aussi un habile marchand, et l'enfant qu'il était alors s'est vite vu convaincre par les promesses de mirobolantes montagnes d'or amassées par ses seuls mots.

Il voyagea ainsi beaucoup, passant parfois des mois entiers sur des navires avant même d'avoir quinze ans, notamment lorsqu'il accompagna son père en Amérique du sud, ou dans les diverses colonies anglaises. Par deux fois il se rendit en Inde, et poussa ses excursions jusqu'en Chine. Bien vite, que ce soit par lassitude ou par un réel conflit culturel, il en vint à mépriser ces pays si différents du sien, dans lequel l'attendait une famille – relativement – aimante et une vie bien plus confortable. Le langage des chinois lui semblait hideux, la religion hindoue avait des apparences de vaste blague, le retard technologique des africains était si effarant qu'il en devenait presque comique, etc. Chaque pays passa ainsi à la moulinette de son chauvinisme, et en définitive, seule l'Angleterre, que lui même reconnaissait comme étant loin de la perfection, parvint à trouver grâce à ses yeux. Il avait néanmoins une affection toute particulière pour la langue française et ses nombreuses et inutiles mais si élégantes complications, affection qui n'avait d'égale que sa défiance nimbée de haine pour le peuple français lui même, qu'il voyait comme de simples barbares ayant appris les bonnes manières sans en saisir le sens véritable.

Lorsqu'il fut en âge de lui même diriger une petite compagnie, c'est tout naturellement qu'il se tourna vers le commerce d'armes ainsi que de navires. Il s'épanouissait cependant bien plus dans le premier, plus vivant, plus variant, et également plus accessible. Un navire mettait du temps à être construit, sans compter qu'il fallait passer par des tas d'intermédiaires, à commencer par la Royal Navy elle même s'il devait s'agir d'un bâtiment un minimum armé. Ce commerce était lucratif et relativement constant, aussi constituait-il une valeur relativement sûr, mais il n'en demeurait pas moins des plus ennuyeux.

La vente d'arme, en revanche, battait son plein un peu partout dans le monde. C'était comme si chaque petite région du monde avait besoin de moyens pour s'entre-tuer, tant et si bien que la concurrence, bien que présente, ne semblait pas exister dans un marché aussi vaste. Si un tiers avait déjà fourni des armes à tel groupe de rebelle, il n'y avait qu'à vendre à ses adversaires ou bien, dans le pire des cas, jeter un coup d’œil à moins d'une semaine de voyage de distance. Le seul véritable inconvénient de ce marché était de souvent devoir interagir avec les fabricants américains, qui avait, il fallait bien le reconnaître, une réelle maîtrise de la manufacture d'armes, en particulier d'armes que l'on pourrait qualifier de « civiles ». Ainsi, les revolvers préférés de William sont de purs produits américains, dans une ironie qui l'amuse autant qu'elle l'agace.

Les affaires devinrent vite florissante pour le jeune marchand aux dents longues qu'il était déjà. C'est lors d'un voyage dans une colonie néerlandaise du Pacifique qu'il rencontra Yui, une jeune japonaise qui avait quitté son pays pour des raisons qu'elle n'avait jamais tenu à lui révéler. Sans doute s'était-il agit de fuir quelqu'un, probablement sa propre famille. Dans tous les cas, William n'avait jamais eu l'indélicatesse de le lui demander avec trop d'insistance, car à sa grande surprise, il s'est rapidement retrouvé épris d'elle. Ce ne fut pas aisé de lui faire la cour, mais il y parvint à force de temps et d'efforts.

C'est d'elle qu'il appris tout ce qu'il savait sur le Japon, pays si mystérieux et aux frontières si difficiles à franchir, à commencer par la langue, qu'elle lui apprit en même temps qu'il lui enseigna la sienne. Rien ne la retenait là où ils s'étaient rencontrés aussi, éprise de lui, elle accepta lorsqu'il lui demanda de venir en Angleterre avec lui.

Il n'eut aucun mal à supporter les nombreuses railleries qui plurent sur le bien étrange couple, et accepta sans difficulté la contradiction que cela semblait être aux yeux de tous, concernant son désormais célèbre racisme vis-à-vis de tout ce qui ne prenait pas le thé à dix heures et faisait bouillir sa viande jusqu'à ce qu'elle en perde l'aspect. Car à ses yeux, elle n'était pas « une japonaise ». Elle était Yui. Élevée au Japon, soit, mais personne n'était parfait.

Il se décida, alors âgé de vingt-cinq ans, à la demander en mariage, après plusieurs années de vie commune plutôt heureuse. Avant cela, cependant, son esprit fut accaparé par un contrat titanesque qu'il devait conclure avec l'armée Egyptienne, de ceux qui allaient mettre sa famille à l'abri du besoin pendant près d'une décennie. Obnubilé par la promesse de ces énormes profits, il ne prêta aucune attention aux demandes d'une famille proche de la sienne, celle des Welley, qui le supplia de les laisser participer eux aussi à la vente. Leur affaires étaient au plus bas, et ils s'étaient ruinés dans un dernier achat de grosses quantités d'armes, sur la promesse d'une vente qui devait avoir lieu en Afrique du Sud. Bien évidemment, celle-ci fut annulée, et les Welley s'étaient retrouvés avec autant de dettes que d'armes inutilisables sur les bras. Ce qu'ils lui demandèrent n'était guère plus qu'un simple geste. Les Welley eux même étaient venus en aide aux Badlwin plus d'une fois par le passé, et la somme qu'ils allaient pouvoir retirer de la vente n'était guère comparable à celle que William lui même allait pouvoir obtenir. Pourtant, assourdi par le cliquetis des pièces d'or, il ignora leurs plaintes et conclut l'affaire en veillant bien à ce qu'ils ne puissent pas en tirer une seule livre.

Alors arriva ce qui devait arriver. Lorsque la femme d'Arthur Welley succomba à la polio qu'ils ne purent faire soigner, celui-ci, fou de douleur, estima que William était responsable de sa mort, non sans avoir totalement tort, il fallait le reconnaître. Œil pour œil, il décida de lui prendre ce qu'il avait perdu : lorsqu'il rentra chez lui un soir, William découvrit Arthur penché sur le corps de Yui, sa future femme, les mains pleines de sang. Peu habile au combat, il perdit face au duel enragé qui l'opposa à son adversaire, et fut laissé pour mort aux côtés de son amante, la poitrine transpercée par la lame d'une rapière. Lorsqu'il fut retrouvé par ses domestiques quelques temps plus tard, William avait perdu beaucoup de sang mais la chance avait fait que la lame avait dévié le long de ses côtes, épargnant son cœur et se logeant dans son poumon droit. Les meilleurs médecins de Londres parvinrent à le sauver, et même à le soigner si bien qu'il put reprendre une vie normale quelques semaines plus tard. Pourtant, aujourd'hui encore, le souffle a tendance à lui manquer assez rapidement lors d'un effort violent. Lui qui n'avait jamais été capable de se défendre par l'épée en était désormais tout bonnement incapable.

Ayant perdu la femme qu'il aimait, il regarda Arthur se faire pendre haut et court après l'avoir accablé devant la justice. Rien ne pouvait pardonner son geste, mais au fur et à mesure du temps qui s'écoulait et de son deuil qui se faisait, William réalisa qu'il était la propre cause de ses malheurs. Il ne devint pas un homme meilleur du jour au lendemain, mais il se força cependant à accorder un peu plus de considération à ceux avec qui il s'entretenait, ne serait-ce que pour se faire pardonner auprès de Yui, dont il se demandait parfois si elle se trouvait chez ses dieux ou chez le sien.

En l'an 1863, William est un homme relativement en paix avec lui même. Yui occupe toujours ses pensées lors de ses moments de mélancolie, mais il a depuis longtemps cessé de pleurer sa mort et s'est autorisé à vivre à nouveau, et assez confortablement qui plus est. Ses capacités d'amant ont été un temps entachées par ses poumons récalcitrants, mais il est depuis redevenu aussi fringant qu'il pouvait l'être, privilégiant la technique à la fougue. Il en allait de même dans sa vie de tous les jours, dans ses affaires jusque dans sa maîtrise des armes à feu. C'est ainsi que, lorsqu'il a appris que le marché japonais venait de s'ouvrir – ou tout du moins d'être ouvert comme s'il s'était agi d'une huître récalcitrante – il se rua dans ce nouvel El Dorado qu'était le Japon et son retard technologique délicieusement énorme.

Il s'installa à Kyoto, sous les regards désagréables des locaux et faisant pour la première fois face à la xénophobie qu'il avait tendance à étaler aux yeux étrangers. Peu intimidé par les froncements de sourcils d'hommes généralement plus petits que lui d'une dizaine de centimètres et de leurs kimono qui leur donnait des allures de femme – à sa décharge, la seule personne qu'il avait jamais vu en porter n'était autre que Yui – il avait décidé de profiter du miracle japonais aussi longtemps que possible. Totalement indifférent aux querelles entre le shogun, l'empereur, et les daimyô, il espère juste faire un beau profit et découvrir ce pays pittoresque que Yui lui avait tant décrit.

Il a beau être convaincu qu'il va le détester, il n'en reste pas moins curieux, et pose même un regard parfois bienveillant sur ce pays à la culture si différente. Peut-être si rafraîchissante?

IRL

Pseudo : Albar
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Découverte du forum : Hanako
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Commentaire(s) : Ma présence ici est le fruit d'une longue série de discussions et de chantage domestique. Et aussi parce que je suis curieux.
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Hanako Kuroyuri
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Métis - Yukimura - Bien-être
MessageSujet: Re: William Baldwin   Jeu 10 Nov - 21:39

Héhé bienvenue ♥
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Lieven Fürstenwalde
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Élue - Étrangère - Marchande
MessageSujet: Re: William Baldwin   Jeu 10 Nov - 22:04

OMAGAD

Il était temps !! Un très grand bienvenue sur le foruum, et j'espère, à très bientôt inRP ! *_*

Le chantage domestique, c'est le bien.
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Edward Griffith
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Étranger - Lieutenant retraité
MessageSujet: Re: William Baldwin   Jeu 10 Nov - 22:54

Salut toi là bas, oui toi ! Le buveur de thé.

Ben'v'nue !
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Akihiko Murakami
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Élu - Shinobi - Shinsengumi
MessageSujet: Re: William Baldwin   Ven 11 Nov - 10:13

Bonjour et bienvenue o/

C'est donc moi qui m'occuperai de ta fiche et de sa validation. D'ailleurs dans l'ensemble, je n'ai pas grand chose à redire, si ce n'est une petite erreur de chronologie dans l'histoire. Malheureusement, comme le renseigne Wikipédia, le Congo Belge n'existe pas avant 1908 et avant cela, bien qu'entre les mains de Léopold II (roi des petits Belges dont je fais partie), ce dernier ne l'a pas coloniser avant 1876 et donc 13 ans plus tard par rapport à notre contexte.

Wikipédia a écrit:
En 1876, Léopold II organise une association internationale comme paravent pour son projet privé d´exploitation des richesses de l'Afrique centrale (caoutchouc et ivoire). En 1879, sous le patronage de Léopold, Henry Morton Stanley entre en concurrence avec l'explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza pour acquérir des droits sur la région du Congo qui deviendra le Congo belge.

Wikipédia a écrit:
En 1908, la Chambre des députés accepta le testament de Léopold II qui faisait don à la Belgique de l'État indépendant du Congo et vota son annexion un an avant la mort du roi. Dès lors, c'est officiellement au nom de la Belgique, État souverain, que les troupes stationnées au Congo belge purent garantir l'intégrité de la conquête.

Je te demanderais donc de modifier juste ce passage pour que je puisse procéder à ta validation ^^

Bon courage o/
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William Baldwin
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Étranger - Marchand
MessageSujet: Re: William Baldwin   Ven 11 Nov - 10:28

Merci pour cet accueil tout le monde, et content de revoir la plupart d'entre vous - l'exception étant bien entendu Edward, dont le personnage est détesté par le mien autant que la personne que je suis déteste la personne qu'il est U_U Qu'on se rassure, on se connait depuis des années, ce qui a coïncide d'ailleurs avec le moment où ma vie est soudainement devenue moins belle

J'ai modifié le passage concernant le Congo Belge, que j'ai remplacé par l'Afrique du Sud. Qu'on me pardonne mon erreur, mais le fait est que la seule chose qui m'indiffère plus que la Belgique, c'est le Congo, et inversement
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: William Baldwin   Ven 11 Nov - 10:37

Ah, un personnage loin des stéréotypes du bon gentil plein d'amour et d'ouverture d'esprit. J'aime beaucoup ta fiche (note cependant au passage que les nationalités prennent une majuscule, alors que l'adjectif non: la cuisine française VS les Français savent cuisiner).

Bon jeu parmi nous o/
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Akihiko Murakami
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Élu - Shinobi - Shinsengumi
MessageSujet: Re: William Baldwin   Ven 11 Nov - 10:58


Félicitation William
Je te rassure, ou pas d'ailleurs, j'ai beau être Belge, je suis tout autant indifférent à mon propre pays, ça fait bien longtemps que j'en suis déçu, aussi, je n'en suis pas l'actualité. Bref, trêve de digression et passons à cette fameuse validation. Je ne vais pas répéter les mots de Chikage bien que je partage son avis, cela n'enlève rien à l'intérêt de ton personnage, au contraire, j'ai pris bien du plaisir à lire ta fiche et découvrir William. C'est le genre de type avec qui on peut pas s'empêcher de chercher noise juste pour le plaisir de la répartie. J'ajoute aussi que son domaine d'activité est plus que bienvenu compte tenu du contexte. Sur ce, je ne vois aucune raison retardant plus longtemps ta validation et c'est donc avec plaisir que je t'enjoins à rejoindre l'univers de Feodal Kyoto. Tu as été ajouté au groupe des Étrangers et pour une expérience optimale, pense bien à recenser ton avatar! Tu peux aussi chercher des relations en créant ta fiche de liens ici, demander un logement et/ou l'établissement de ton commerce dans cette section et faire une demande RP en créant un sujet ici qui te suivra tout au long de l'aventure !

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du Staff. Encore une fois bienvenue parmi nous en espérant que tu y passes de bons moments.

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William Baldwin
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