Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 ~ Aoi Mibu ~

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Aoi Mibu
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Oni - Mibu - Descendante de Yoshiko
MessageSujet: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 0:08




Aoi Mibu

Nom : Mibu
Prénom(s) : Aoi
Surnom(s) : Kaika (la saison où fleurissent les premières fleurs de cerisier, période à laquelle elle est née), Petit Cerf (seulement par son cousin et un kitsune impertinent)
Âge : 73 ans (à l’apparence d’une jeune femme de 15/16ans)
Né(e) le : 21 mars 1790
À : l’intérieur du clan Mibu
Origine : Japonaise
Résidence : Clan Mibu
Situation familiale : Célibataire
Groupe : Oni
Sous-groupe : Clan Mibu - Petite fille de la cheffe de clan


Compétences



• Arts des armes : Douée mais pas experte, Aoi peut sans doute rivaliser sans problème avec n’importe quel humain katana en main, ayant tout de même plus de soixante ans d’apprentissage pour elle, mais sera plus en difficulté face à un Oni de son niveau. Elle est plus à l’aise avec le Bō-jutsu et n’est pas mauvaise au tir à l’arc. Elle est très douée en techniques de désarmement.

• Arts du corps-à-corps : Aoi excelle en Jūjutsu, elle se spécialise en techniques de contrôle (immobilisation, étranglement, ect..) et techniques de projection. C’est sans arme qu’Aoi est la plus redoutable car c’est ainsi qu’elle a été la plus réceptive aux entrainements Mibu. Mais Aoi ne se considère pas comme une experte là non plus, elle a juste de très bonnes prédispositions pour en apprendre toujours davantage.

• Arts du ki : maîtrise (niveau adepte) son ki personnel et est sensible au ki de la terre (sensibilité niveau initié)




Caractère

Aoi refuse de grandir. C’est en tout cas la première impression que la jeune Oni peut donner à son entourage. Elle n’en fait qu’à sa tête, avec extravagance et un brin de désinvolture qui ne sied pas à une demoiselle de bonne famille. Elle n’apprécie pas spécialement l’étiquette mais s’y conforme consciencieusement si cela est nécessaire. Aoi est la petite fille de ce qu’elle pense être la plus redoutable cheffe de clan, elle a été éduquée conformément à sa position, elle connait les uses et coutumes onis et tient à ne pas être irrespectueuse même si son comportement naturellement enjoué peut parfois la pousser à la maladresse.

Aoi est une jeune femme dynamique, sûre d’elle et intrépide. Elle a terriblement soif d’aventures, l’inconnu ne lui fait pas peur, le danger ne l’effraie pas, elle veut découvrir, explorer et conquérir tout ce qu’elle ne connait pas. Tout est source d’étonnement et d’apprentissage, ce monde est plein de merveilles et c’est avec une curiosité sans limite qu’Aoi veut le parcourir. Forcément, cette curiosité insatiable n’est pas sans danger, l’Oni est du genre à suivre un papillon jusqu’à se retrouver au-dessus d’un gouffre ou face à ours grincheux. Aoi adore les ours. Aoi adore son monde. Comme tous les Onis la jeune femme est attachée à la nature mais, chez Aoi, cet attachement est exacerbé. Le lien qui uni l’Oni à la terre est profond et puissant, indéniablement.

Cependant, Aoi n’est pas juste une enfant turbulente qui court dans les bois. Bien qu’elle aurait sans doute aimé rester ainsi quelques années de plus. La jeune femme est adepte de la méditation depuis sa tendre enfance, elle a apprit très tôt à faire le vide en elle et à écouter. Loin de son tempérament extraverti, l’Oni est capable de se tenir tranquille pendant des jours entiers de méditation. Pour elle, cela n’a rien de contradictoire. Il y a en elle, et en toute chose, quelque chose qui attise particulièrement sa curiosité, le ki.

Pour tout ce qui attire sa curiosité Aoi peut déployer des efforts colossaux. L’Oni est patiente et studieuse, vive et maligne, une élève parfaite qui n’a pas de maître. Elle a apprit beaucoup de choses seule, en autodidacte, mais il y a des limites à ce que l’ont peut réaliser sans professeur. Aoi sait cela tout comme elle sait qu’elle restera à jamais limitée si elle ne quitte pas les frontières de son clan. La jeune femme veut partir cependant, elle n’est pas aussi immature que ce qu’elle veut bien laisser paraitre, elle est consciente du trouble que son départ ferait naître au sein du clan. Elle sait combien les femmes sont importantes parmi les Onis, elle comprend la politique de sa grand-mère bien qu’elle ne soit pas en accord avec. Aoi aime son clan mais elle ne veut pas devenir un « ventre », elle aurait tant aimé naître homme pour ne pas avoir à se soucier de toutes ces choses.. et ne pas avoir à porter de kimonos contraignants.

Aoi est sensible à ce qui l’entour, elle ne laissera pas passer un geste violent envers un être innocent et encore moins si cela concerne la nature. La jeune femme n’aime pas verser le sang, elle n’aime pas faire preuve de violence dans le but de blesser mais, elle n’hésitera pas un instant à briser la jambe de celui qui donnerait un coup de pied à un chien errant. Son visage, son coeur, est un livre ouvert, elle est heureuse et elle sourit, elle est triste et elle pleure, elle n’est pas douée pour mentir.

L’Oni suit sa propre voie, facétieuse, intelligente, joyeuse, intrépide et franche envers elle-même et le monde qui l’entour, elle dévore la vie à pleines dents, quitte à croquer quelques pépins.




Physique

Elle rayonne. Ce n’est pas qu’elle soit d’une beauté divine mais, elle rayonne. Son physique humain est assez commun, une peau pâle, des cheveux bruns et longs, une taille dans la moyenne avec son mètre soixante. Certes ses yeux bleus ne sont pas vraiment communs mais il y a plus exotique à Kyoto ces derniers temps. Pourtant, dans l’assurance de sa démarche, dans l’ondulation de ses cheveux filant dans le vent, dans le sourire qui embrasse ses lèvres, il y a quelque chose de fort, quelque chose qui brille de mille feux.

Enrobée dans cinq ou six couches de kimonos, lorsqu’on l’aide à les enfiler, c’est-à-dire quand elle est entourée de servantes attentionnées qui veulent l’embellir pour ses sorties en dehors de la demeure familiale, Aoi a tout d’une jeune fille de bonne famille élégante. Cela pour au moins quelques minutes.. jusqu’à ce que ses cheveux dégringolent de la coiffure élaborée dans laquelle ont aurait voulu les enfermer, qu’une mèche rebique sur le haut de sa tête ou que l’Oni décide tout simplement de retirer une ou trois couches pour pouvoir faire des pas de plus de quinze centimètres. Cela dit, qu’il y ait deux ou dix couches de kimono, ils seront toujours colorés, Aoi aime la couleur lorsqu’elle se prête au jeu de la coquetterie. Bien qu’elle soit passé maîtresse dans l’art de la « course à petits pas », elle préfère quand elle est libre de ses mouvements, ce qui est assez rare lorsqu’on est une femme.

En dessous de tous ces kimonos, le corps de la jeune femme est fin et il semblerait sans doute fragile à un regard non avisé. Mais Aoi est loin d’être aussi faible que son apparence le laisse présager. Elle a grandit en courant à travers les arbres, en sautant de branche en branche, et elle a tenu un katana dès qu’elle a su se tenir debout. La jeune femme n’a pas une forte constitution mais les muscles sont bien là. Cependant, plus que forte, Aoi est agile et vive. L’Oni est adroite et a développée un sens de l’équilibre hors pair.  

Pour ce qui est de sa féminité, Aoi n’a jamais rien fait pour paraître adulte, bien au contraire, alors la plupart des regards la percevront comme une adolescente. Pourtant, une fois tous les kimono retirés et surtout, une fois ce masque enfantin tombé, l’Oni se révèle être une jeune femme au corps fin mais indéniablement féminin. Sa poitrine ne sera sans doute jamais sulfureuse mais Aoi se contente très bien de sa forme rebondie, ses jambes sont fuselées, son ventre plat, ses épaules arrondies, ses bras fins et ses mains délicates. Mais il faudrait être bien proche ou vicieux pour arriver à voir Aoi sous ce jour là.

Quant à sa forme originelle.. vous ne la verrez sans doute jamais. Depuis près de cinquante ans, Aoi ne se transforme plus que lorsqu’elle est seule ou en présence des rares personnes à qui elle confie ses craintes. Ses longs cheveux bruns prennent la couleur de la lune, son regard capture l’aura d’un levé de soleil et de longues cornes effilées s’échappent de chaque côté de son minois à chaque fois décontenancé par leur taille. Aoi a de grandes cornes, cela aurait du faire sa fierté mais, aujourd’hui, cela l’inquiète. Malgré son attrait pour l’inconnu, ne pas comprendre la croissance exponentielle d’une partie de son corps est très déroutant. La jeune Oni n’a pas de pouvoirs extraordinaires, elle maîtrise basiquement son ki et peut ressentir celui de la terre, rien qui ne lui vaille d’aussi grandes cornes. Elle espère donc que cela soit la marque d’un bon potentiel et pas le signe avant-coureur d’une transformation en cerf… En attendant d’en savoir plus et/ou d’avoir trouver un professeur pour l’aider, elle préfère ne plus revêtir sa forme originelle.



Histoire


Il y eut un temps où une chevelure blanche parcourait la forêt comme un feu follet endiablé. Des petits pieds nus foulaient l’herbe à un rythme élevé. De grands yeux d’or furetaient à travers les troncs, traçant un chemin d’ambre à travers les sous-bois. Aoi avait sept ans, elle fuguait pour la deuxième fois cette année là.

Elle se croyait seule, furtive et à des kilomètres de son village, l’adrénaline s’écoulait au rythme des battements de son jeune coeur alors qu’elle parcourait une toute nouvelle partie du territoire Mibu. Ralentissant finalement, elle grimpa à un arbre aux branches basses, bomba le torse, poings sur les hanches, tel un capitaine sur la proue de son fier navire. Elle prit trois grandes inspirations et hurla à pleins poumons.

-  GRAAAAAW

- Ca va pas non !

La voix venait d’au-dessus d’elle et s’était exprimée très fort pour couvrir le hurlement de la gamine. Totalement surprise, Aoi sursauta, se mordant la langue et perdant l’équilibre, tombant lourdement quelques quatre-vingt centimètres plus bas, sur le sol. Elle ne s’était pas fait très mal et c’est donc plus de choc que de douleur que les larmes lui montèrent aux yeux. Elle ne pleura pas tout de suite cependant. Parce qu’il y avait mieux à faire ! En effet, une créature venait à son tour de descendre de l’arbre, plus gracieusement que la jeune Oni cela dit. C’était un renard, son pelage était d’un roux clair, ses yeux noirs fixés dans les prunelles bleues de la gamine, son museau fin venant renifler la tête de l’enfant. Chatouillée par les moustaches du renard, Aoi se mit à rire, faisant de ce fait couler les larmes qui embuaient ses yeux avant de lancer une main vers la truffe brillante de l’animal.

- Je t’interd..

Trop tard. La fillette avait une main posé sur la truffe de l’animal et des yeux grands ouverts d’étonnement. Il y eut un léger grognement rapidement suivit du claquement d’une mâchoire très prêt des petits doigts, en même temps qu’un bruit de pas le renard fit volteface et disparu en quelques secondes dans les fourrées. Persuadée que l’animal venait de lui mordre la main l’enfant se mit à geindre alors que les pas se rapprochaient.

- Aoi..

C’était une voix grave, basse, à la fois rassurée et réprobatrice. Une voix familière qu’accompagnait une présence familière et rassurante. L’homme avait une longue chevelure blanche, des yeux d’or et deux petites cornes sur l’avant du front, il avait la carrure d’un homme bien entrainé d’une trentaine d’années, bien entendu il en avait bien plus. Il se pencha et attrapa sa fille entre ses bras. L’enfant pleurnichait à chaudes larmes, d’autant plus que son père était là.

- Allons, allons, tu n’as rien. Si tu arrêtais de courir partout dans les bois tu ne ferais pas de mauvaises rencontres.

Ils furent en vue de la demeure familiale plus vite que ne l’aurait voulu Aoi qui ne s’était pas échappée si loin que cela finalement.. Dès lors que le toit de tuiles fut visible la gamine se mit à gigoter demandant à descendre promptement des bras de son père. Elle sécha rapidement ses larmes et son nez, réajusta son kimono sale et monta haut le menton en marchant à côté de son père jusqu’à chez elle. Ce petit manège n’avait qu’un but; faire plus grande ! Ou plus exactement faire plus grande que Ryunosuke Mibu. Ryunosuke était le cousin d'Aoi, à peine plus âgé de cinq ans, la jeune fille s’était immédiatement mise en compétition avec lui, c’était le seul Oni de son âge qu’elle connaisse après tout. La compétition vira rapidement à l’adoration puis à un amour fraternel.

Lorsqu’elle eut douze ans, ses cornes commencèrent à pousser, elle aurait préférée qu’elles poussent bien droites sur le haut de son front mais il se trouva qu’elles étaient plutôt tournées vers l’extérieur. Tant pis.

Un an plus tard elle ferait sa sixième tentative de fugue après s’être disputée avec son père qui l’avait surprise à s’entrainer seule avec un katana dégainé dans le salon. Elle s’arrêta de courir quand elle fut à bout de souffle, s’écroulant au sol, en larmes. Lors de cette dispute il avait été question de sa mère, un sujet très sensible.

- Tu ne t’arrêtes jamais de pleurer ou c’est juste que tu aimes faire du bruit quand j’essaie de dormir ?

Aoi ne reconnu la voix qui s’adressait à elle que lorsque la queue touffue d’un renard apparue à quelques pas d’elle. La jeune Oni renifla et passa rapidement le dos de sa main gauche sur ses paupières pour les sécher grossièrement.

- Tu es un kitsune..

- Je t’applaudirai bien pour cette déduction fantastique mais ce n’est pas pratique avec des pattes.

Le ton était volontairement sarcastique et condescendant, Aoi pinça les lèvres mais se força à trouver une répartie appropriée.

-  Tu n’as qu’à te transformer puisque tu es si malin.

- Toi d’abord.

L’Oni clique des paupières, quelques perles en tombent.

-  Je ne sais pas encore me transformer.. Puis je vois pas pourquoi je voudrais ressembler à un humain, c’est moche.

-

Le kitsune resta muet face à une remarque aussi expéditive. Après quelques secondes il s’ébroua et tourna le dos à l’enfant, visiblement sur le départ.

-  Attends. Je voulais te présenter mes excuses.. pour la dernière fois.

Il y eut un instant de flottement puis le renard disparu à nouveau dans les fourrées. Aoi avait cessé de pleurer. Elle se redressa, réajusta ses kimonos et reprit le chemin de sa maison. Arrivée dans le jardin de la demeure familiale elle bifurqua, allant rejoindre un cerisier qui s’épanouissait seul prêt d’un petit lac. La jeune Oni posa sa main à plat sur le tronc de l’arbre, son regard était emplit de tristesse, une détresse profonde mais, elle ne pleura pas. Elle s’assit à côté de l’arbre et commença à chanter. Sa voix tremblait, se brisait, mais elle continuait de chanter. Elle passa le reste de la journée là, jusqu’à s’endormir, sa tête appuyée sur le tronc du cerisier.

Lorsqu’elle s’éveilla, la lune s’étendait à ses pieds. Une légère brise vint faire vaciller le reflet de l’astre sur la surface du lac alors que l’Oni se redressait légèrement. Elle avait mal à la nuque et.. elle n’était plus seule. Son père était assit à côté d’elle, silencieux, il regardait le lac sans vraiment le voir. Ils restèrent longtemps ainsi, dans l’obscurité et le silence, comme si le temps avait ralenti sa course pour leur laisser le temps justement, de trouver les bons mots, la bonne intonation pour exprimer ce que leur coeurs exprimaient déjà.

- Elle me manque aussi.

C’était doux, tendre et terrible vrai. Les larmes montèrent aux yeux d’Aoi presque instantanément. Elle contrôla sa respiration et calme l’émotion qui avait déferlée en elle, refoula ses larmes. Elle prit le temps qu’il fallut pour cela. Calmement, patiemment. Puis, elle tourna son regard vers son père. C’était un homme bon, un père protecteur et aimant. Il l’avait élevé seul. Sans jamais se montrer violent. Sans jamais élever le ton. Jamais il n’avait laissé le chagrin prendre le pas sur sa vie pourtant, cette nuit là, Aoi comprit à quel point son coeur était brisé. Elle se redressa sur ses genoux et prit la tête de son père entre ses bras pour l’étreindre avec douceur.

- Je sais papa, je sais.

Cette nuit là, le père et sa fille restèrent longuement à parler de la femme qui leur manquait sous ce cerisier qu’elle avait elle-même planté peu avant de les quitter. Puis ils parlèrent de l’avenir. Surtout de celui d’Aoi.

- Non !

- Tu ne l’aimes pas ?

- Si !

L’homme sourit alors que sa fille s’empourpre en croisant les bras l’air boudeuse.

- Mais non.

- Pourquoi ?

- Parce que c’est Ryunosuke !

- Justement..

Bien que de voir sa fille gênée l’amuse il n’insista pas davantage. Ils auraient le temps de parler mariage plus tard. Enfin, c’est ce que se dit le père d’Aoi ce soir là, sans savoir que le sujet serait toujours aussi complexe à aborder pendant les années et même les décennies qui suivirent.

La fillette commença un entrainement aux armes blanches plus sérieux après cette réconciliation. Elle ne s’entraina plus seule avec un katana tranchant dans le salon familial.. Elle s’entraina seule avec un katana tranchant dans le dojo familial… Mais cette fois, on ne l’a surprit pas. Aoi ne faisait pas que s’entrainer seule, loin de là, ce n’était qu’un petit hobbies. Elle suivait des cours avec d’autres Onis, peu étaient de son âge, à part Ryunosuke mais elle ne peinait pas à suivre le rythme. Aoi était douée pour apprendre et manipuler son corps avait toujours été une source de curiosité illimitée pour la gamine qui fugue à travers la forêt. Elle se tourna aussi rapidement vers le combat à mains nues, pour Aoi c’était le style de combat le plus adapté pour se connecter à l’énergie bestiale en elle, une des bases de l’enseignement Mibu.

Aoi avait vingt ans, elle était plus facétieuse que jamais et pour couronner le tout ses cornes avaient déjà prit plusieurs centimètres. Elle se sentait pousser des ailes. Sauf que, il y avait un « sauf que ». Elle avait des ailes dans le dos mais ne savait pas s’en servir. Son père essaya bien de lui enseigner les bases mais quelque chose ne collait pas entre ses explications et le fonctionnement d’Aoi. Elle était trop impatiente de pouvoir voler. L’impatience ne porta aucun fruit. Ses cornes continuaient de pousser et elle était incapable de comprendre pourquoi alors qu’elle ne développait aucune capacité liée au ki.

Plus le temps passait, plus Aoi mesurait la croissance de ses cornes. Elles poussaient encore ! Pourquoi ne s’arrêtaient-elle pas ?! A court d’idée, elle fonça dans la forêt à la recherche d’une certaine truffe brillante.

- Je sais que tu es là ! Ne me force pas à pleurer !

Un grognement suivit d’un mouvement dans les buissons. Aoi s’accroupit pour se mettre à la hauteur du renard.

- Aides-moi. Apprends-moi à me transformer.

- Pourquoi ferais-je cela ?

- Pour la même raison qui te fais rester ici, toujours à portée de mes pleurs. Tu as une dette envers ma mère n'est-ce pas ?

Ce n'était qu'une supposition basée sur les rares informations que la jeune fille avait réussit à réunir autour du mystérieux kitsune qu'elle ne cessait de croiser depuis ses premiers pas. Le henge resta silencieux, jaugeant visiblement la jeune Oni devant lui. Il accepta. À une condition :

- Tu fais ce que je te dis de faire, sans poser de question.

- D’accord.

- Très bien, jette-toi dans le lac et compte jusqu’à deux-cent cinquante mille sur tes doigts.

- … hein ?

Il y eut un rictus sur la gueule du renard qui laissa voir quelques crocs pointus, moqueurs.

Ce fut sa première leçon : ne jamais accepter un contrat avec un kitsune. À vrai dire, c’était peut-être juste avec ce kitsune. Elle lui demanda plusieurs fois son nom mais n’obtint jamais de réponse et elle se faisait mordre les mollets si elle tentait de lui donner des noms autres que « maître ». Puis, pendant près de six ans, Aoi se dit qu’elle n’avait vraiment pas choisi le bon professeur. Ils passaient leur temps à courir après les animaux et les yokai de la forêt pour faire des farces. Le kitsune était doué avec les illusions et il avait visiblement une dent contre certains inugamis et bakenekos.

Pendant une longue période elle passa ses jours à méditer et à s’entrainer au combat armé ou non et ses nuits à courir avec les ombres de la forêt. Au début elle trouvait le rythme harassant puis, peu à peu, elle commença à apprécier le mouvement perpétuel qui agitait sa vie. C’était un flot continu, un ruisseau calme le jour, qui se transformait en torrent la nuit, rapide, fougueux, pour redevenir paisible au levé du soleil. Puis, elle apprit à fermer les yeux. Si c’était une leçon du kitsune, elle était, comme toutes les autres compliquée à décrypter pour la jeune femme.

- Apprend à fermer les yeux.

- Tout le monde sait fermer les yeux.

- Tout le monde le croit.

- Et comment je dois faire alors ?

- .. tu fermes les paupières pardi.

Aoi alla questionner son père qui essaya de lui expliquer à sa façon qu’elle devait s’imaginer avoir une deuxième paire de paupières sous les premières et qu’une fois cette deuxième paire baissée, elle pourrait voir en elle. La jeune Oni s’exerça pendant plusieurs mois et finalement, à force de patience et de méditation, elle comprit. Ce ne fut pas éblouissant. Mais, petit à petit, elle visualisa les courants qui la parcourait. Une rivière scintillante dans l’obscurité avec de multiples ramifications, comme des vaisseaux sanguins.

À partir de là, elle fut capable de débloquer quelques capacités, dont la transformation. Son objectif était atteins mais cela ne suffisait pas à Aoi. Elle sentait le ki qui l’habitait, elle sentait le pouls de la terre qui battait sous ses pieds, avait-elle jamais cessé de le sentir ? Son coeur battait à l’unisson avec cette mélodie entrainante. Elle voulait en savoir plus, elle voulait tout connaître de cette rivière d’or qui s’écoulait en toute chose. Mais l’enseignement du kitsune avait ses limites, c’était un henge et elle une Oni, ils s’étaient compris pour beaucoup de choses mais il lui faudrait apprendre avec les siens à présent. Seulement.. seulement le monde était tellement limité parmi les Onis ! Plus elle grandissait plus le clan semblait se rapetisser. Pas plus physiquement que mentalement d’ailleurs.

Aoi s’était récemment disputée avec un autre Oni qui s’entrainait avec elle au maniement du katana. Il affirmait qu’elle ne s’améliorerait jamais si elle ne se battait pas avec l’intention de tuer son adversaire. L’entrainement au combat des Mibu était spécial, tourné vers leur lien primaire avec la nature, avec l’énergie bestiale qu’ils possédaient tous. Pour certains, comme l’adversaire d’Aoi, cela signifiait se transformer en bête sauvage assoiffée de sang visiblement. La jeune femme n’était pas d’accord, elle ne se battait pas pour tuer, elle se battait pour survivre. La nuance échappa à son adversaire qui rétorqua que face à un humain, si elle voulait survivre elle ferait mieux de le tuer, afin qu’il cesse d’empoisonner leur monde.

La jeune Oni n’eut jamais l’occasion de se battre contre un humain et ses chances d’en rencontrer un, un jour, s’amenuisèrent grandement quand sa grand-mère devint cheffe du clan. Elle retira les femmes des troupes actives. Désormais la place d’Aoi serait en arrière-ligne, à s’occuper des bambins.. à faire des bambins. Elle était révolté par cette décision mais face à Yoshiko Mibu, les arguments d’Aoi étaient balayés. Contrariée et têtue, Aoi n’arrêta pas son entrainement, loin de là, elle persista dans sa voie et se spécialisa dans le combat au corps-à-corps et le le bō-jutsu. . Elle prenait un certain plaisir à battre ses adversaires sans avoir à user de lame, à les maîtriser comme s’ils étaient des serpents prisonniers sous la patte d’un ours, leurs crocs aiguisés rendus totalement inutiles.

Elle vit sa grand-mère plus souvent. Elle avait l’impression que la cheffe de clan venait voir si elle était prête à fournir des enfants… Pour toute réponse, Aoi devint encore plus facétieuse, plus enfantine, plus insupportable. Elle apparaissait de nul part, hurlait un « bouh » et s’évaporait. Elle recommença à fuguer. Elle avait désormais cinquante ans, elle était maligne comme un kitsune et rapide. Elle était aussi de plus en plus surveillée.. Déjà que les frontières Mibu n’étaient pas facilement franchissables dans un sens comme dans l’autre même pour un honnête Oni, pour la petite fille fugueuse de la cheffe de clan cela devint un jeu tactique très prenant. Elle devait déjouer les stratégies de filatures d’Onis chargés de garder les frontières et d’Onis chargés de la garder à l’oeil. C’était aussi endiablé qu’une partie de go. Aoi passait parfois plusieurs mois à planifier son évasion en espérant que ses adversaires fassent de même.

Cependant elle avait d’autres préoccupations que de juste paraitre puérile à sa grand-mère; ses cornes. Elles n’avaient pas arrêté de grandir. Bien que personne ne le sache. Elle ne reprenait plus sa forme originelle que lorsqu’elle était seule. Elle qui ne voyait pas pourquoi elle voudrait se transformer en humain il y a quelques décennies.. L’Oni ne savait plus comment réagir face à ses cornes, elle ne connaissait aucun Oni dans son cas, pas dans le clan.. Et aucun Mibu ne parvenait à l’aider à améliorer sa connexion avec le ki. Peut-être que c’était lié ?

Il fallait qu’elle en parle à quelqu’un. Elle ne voulait pas inquiéter son père.. alors elle fit venir les deux personnes en qui elle avait le plus confiance. Un kitsune impertinent et son cousin bien aimé. Lorsqu’elle se dévoila à eux sous sa forme originelle, elle eut l’impression de se mettre nue.

- Tu essaies de te transformer en cerf ?

Le ton était tellement sérieux et le visage d’Aoi passa si vite de la gêne à la fureur que Ryunosuke ne pu qu’esquisser un sourire. Cependant, ils ne pouvaient pas l’aider. Ils ne trouvèrent pas mieux que de la surnommer « petit cerf ». Le kitsune lui conseillait de trouver un professeur compétent parmi les Onis même si elle devait aller le chercher en dehors du clan. Une idée que ne pourrait jamais accepter sa grand-mère..

Devait-elle fuir ? Le kitsune proposa de l’y aider, que sa prochaine tentative de fuite ne soit pas qu’une tentative. Il le pouvait. Mais Aoi était une Mibu, elle n’était pas un déserteuse, elle était une guerrière dans l’âme, que sa grand-mère le veuille ou non. Sa grand-mère qui était une guerrière aussi ! Comment ne pouvaient-elles pas se comprendre ? Elles partageaient le même sang et peut-être la même passion pour le dépassement de soi, pourquoi fallait-il qu’elles soient aussi têtues l’une que l’autre…

Puis il y eut un changement. Yoshiko Mibu avait accepté de laisser sortir quelques Onis du clan Mibu. Quelques Onis. Aoi devait saisir l’occasion ! Elle se rendit aussi vite que possible chez la cheffe de clan, demanda audience dans les règles et lorsqu’elle fut en présence de sa grand-mère, mit genoux à terre et s’inclina, la pointe de ses mains sur le sol devant ses genoux et son front quasiment contre le sol.

- Je vous en prie, entendez ma requête.

-

- Je dois quitter le clan, pour un temps. Mon coeur est ici mais mon esprit aspire à plus.

- Nous en avons déjà discuté, tu as trop de valeur pour le clan.

- Je vous en prie. Si je n’apprend pas qui je suis.. comment pourrais-je être une bonne épouse, comment pourrais-je être aux côtés du chef de clan, comment oserais-je éduquer nos enfants ?

Yoshiko Mibu regarda un long moment sa petite fille, il y avait beaucoup de réponses que la cheffe de clan attendait depuis un moment dans les questions qu’elle venait de poser.

- Comment peux-tu dire que tu ne sais pas qui tu es, Aoi Mibu ?

La jeune Oni redressa légèrement le dos puis la tête alors que la neige piquetait ses cheveux et que l’or pailletait son regard, dévoilant, humblement mais avec une certaine détresse, sa forme originelle. Aoi affronta le regard de sa grand-mère sans ciller, elle voulait qu’elle lise en elle, si cela était possible. Qu’elle voit, ses cornes, son besoin d'aide, qu’elle comprenne.

- À mon retour, je prendrai un mari.

La cheffe de clan ferma un instant les yeux puis soupira :

- Bien.

Le regard d’or d’Aoi s’éclaira. Elle avait réussi ? Vraiment ? Puis un vent de panique souffla dans l'esprit de la jeune femme. Est-ce qu’elle venait de dire qu’elle prendrait un mari ? Est-ce qu’elle avait sous entendu qu’elle avait déjà fait son choix ?

- Cent ans ?

Oui, ça lui ferait un peu moins de deux cents ans, ce n’était pas trop mal, d’ici là elle aurait le temps de trouver des astuces…

- Deux ans. Je te laisse deux ans, et tu devras rejoindre un des Onis que j’ai déjà envoyé à l’extérieur.

La peau déjà pâle d’Aoi se fit diaphane.

- Cinquante ans ?

- Deux ans.

- Trente ?…

-

- Grand mère s’il te plais ! Deux ans c’est à peine le temps de prendre un bain et de se sécher les cheveux pour un Oni !


Elle aurait deux ans.
Deux ans pour explorer le monde.
Deux ans pour tout apprendre.
Et écrire son histoire.


IRL


Pseudo : Bulle
Âge : 25 ans
Découverte du forum : Via un top-site
Présence : 4/7
Commentaire(s) : J'ai été totalement séduite par le forum, le design est beau, clair, le forum est facile à parcourir, on trouve sans problème les informations et surtout ces informations sont nombreuses sans être interminables. L'univers est bien développé sans être sur-développé au point qu'on ne sache plus comment caser son petit perso. Il y a une petite communauté et elle est active. Vraiment, c'est tout ce que je recherche sur un forum ! Je tenais à remercier Hanako, que j'ai beaucoup embêtée avant de faire ma fiche !
Avez-vous bien signer le règlement ? C'est fait o/


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Soji Okita
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Messages : 50
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Japonais - Shinsengumi - Cpt1ère division
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 6:22

Bienvenue parmi nous !

Je trouve qu'il commence à y avoir un peu trop d'Oni dans le coin ! XD Une vraie invasion ces choses-là. Il va falloir commencer à envisager de faire quelque chose !
Blague à part, excellent choix de personnage ! Bon courage pour la suite et j'espère que tu t'amuseras bien avec nous ! =D
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Akihiko Murakami
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Messages : 546
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Élu - Shinobi - Shinsengumi
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 9:13

Welcome Aoi o/

Voilà bine un des prédéfinis qu'il me tardait de voir apparaître et je dois dire que j'aime assez la façon dont tu te l'aies approprié. J'ai hâte de voir cette boule d'énergie, qu'est ton personnage, en action ^^
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 11:04

Bienvenue sur le forum!

Je m'occupe de ta validation ce soir (je suis au travail actuellement o/)

A tout bientôt!
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Ai Yukitsuki
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Métis - Gozen
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 14:40

Bienvenue !
Bonne chance pour ta validation !
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Kiyoaki Maruyama
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Élu - Shinsengumi - 1ère Division
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 18:01

Bienvenue <3

Excellent choix de prédéfini, j'ai beaucoup aimé ta fiche et Aoi est tellement cute telle que tu la décris, j'adore *__*
Bref, bonne chance pour ta validation Super
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Kyuuju Amagiri
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Oni - Kazama - Bras droit de Chikage
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 19:07

Les Oni sont en force en ce moment ! ^^

Bienvenue à toi ! Et bonne chance pour ta validation !
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Lieven Fürstenwalde
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Élue - Étrangère - Marchande
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 19:11

Bienvenuuue sur le forum jeune demoiselle ! =D

Amuses-toi bien parmi nous !
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mar 21 Mar - 21:53

Salut:

Comme promis, je passe pour ta fiche.

Déjà, je vais te demander d'aller relire l'annexe sur les Onis, pour le premier passage, et l'orthographe du mot "Oni". Ce mot, tu vas le placer 40 000 fois dans tes messages, autant l'orthographier correctement :p

Ensuite, pour ton apparence physique... la différence entre quelqu'un de 16 et 20 ans est trop grande pour laisser ce genre de flou. Nous n'avons pas encore mis cette partie dans notre encyclopédie - ça sera fait sous peu - mais le mental influence le physique, et vu que Aoi est très légère, presque gamine, dans ses comportements, j'aurais tendance à te conseiller de tabler sur une apparence de 15-16 ans.

Le deuxième point qui coince, est le fait qu'Aoi soit complètement inculte au niveau des armes. Nous n'avons peut-être pas bien formulé la chose, mais quand il est dit que Yoshiko retire les femmes des rangs actifs, cela ne veut pas dire que les femmes n'apprennent pas à se battre. Bien au contraire! Dans notre vision, Aoi et n'importe quelle femme du clan Mibu est une guerrière accomplie. Enfin, accomplie autant que ce peu. Si tu veux faire de ton personnage quelqu'un de rêveur, et/ou peu intéressé par les armes, c'est faisable. Dans ce cas, Aoi aura dû endurer des heures et des heures d'entraînement.
Corollaire non négligeable: si Aoi est incapable de se défendre à minima, elle n'aura pas le droit de sortir de la forêt, même avec une escorte. D'autant plus, en commentaire HRP, tu n'as pas envie de lier ton personnage à un autre PNJ - l'expérience prouve que jouer un personnage à ce point dépend de la volonté d'un autre personnage est trop contraignante, ou dénature ledit PNJ qui passe pour une brêle dès que Aoi s'échappe...

Dernier point qui doit être modifié: l'ordre de succession. Ryonosuke n'est pas l'héritier direct de Yoshiko, car il y a sa mère (la fille de Yoshiko) avant. Il faut aussi prendre en compte que Yoshiko n'est pas mariée mais est susceptible de le faire pour raison politique, et donc de devoir faire un gosse légitime qui sera premier dans l'ordre. Les jumeaux et leurs enfants seraient alors relégués d'un rang.

Mis à part ces points, le reste est très bien. Bravo pour avoir joué l'inflexibilité de Yoshiko dans la dernière partie! J'aime aussi l'interaction avec le Kitsune ♥

A ta dispo si tu as des questions, et à tout bientôt, je pense, pour la validation o/
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Aoi Mibu
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Oni - Mibu - Descendante de Yoshiko
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mer 22 Mar - 14:31

Coucou o/

Merci à vous tous pour vos messages de bienvenue ! *^*

J'avais effectivement compris que les femmes étaient interdites de combat, donc d'entrainement aussi. Ca m'arrange si ce n'est pas le cas, entre-autre pour ne pas dépendre d'un autre personnage comme un boulet. o/ J'ai cependant gardé dans la dernière partie le fait qu'Aoi doive contacter un Oni Mibu en dehors du clan, je vois ça comme une façon pour Yoshiko de dire à Aoi "Ok tu vas dehors mais ne te crois pas toute seule dans la nature, fais pas n'importe quoi, je vois TOUT".

Du coup j'ai modifié la description des compétences évidemment et j'ai changé quelques petites choses dans l'histoire.

Spoiler:
 

Spoiler:
 

J'espère que ça correspond à la philosophie Mibu.

J'ai aussi rajouté quelques petites choses dans le caractère et le physique. Pour le caractère c'est en accord avec les ajouts de l'histoire. Pour le physique c'est pour bien signifier que Aoi est une femme qui se donne des allures enfantines et qui peut agir de manière enfantine mais aussi une femme qui peut faire preuve de maturité, pas juste une gamine de 73 ans. Et aussi pour modifier un peu sa condition physique vu qu'elle a désormais subit des entrainements aux arts martiaux. o/

Caractère:
 

Physique:
 

J'ai corrigé les Oni, oni et autres onis, j'ai changé l'âge d'apparence et j'ai retiré le bout de phrase qui plaçait Ryunosuke comme successeur.

Voilà ~
Dites moi si j'ai refais des bêtises ~
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: ~ Aoi Mibu ~   Mer 22 Mar - 21:28

Pilou du soir, espoir!!!

Madame Oni est donc validée avec les honneurs dus à son rang (et je pense qu'un RP avec nos deux zozo va être à envisager très sérieusement!)

Le petit monde de Feodal Kyoto te tend les bras. Tu as été ajoutée au groupe des Onis, mais pour en finir avec les démarches administratives, pense bien à recenser ton avatar!

Tu peux aussi chercher des relations en créant ta fiche de liens ici, demander un logement dans cette section et faire une demande RP en créant un sujet ici.

Et voilà O/ Bon jeu!!!
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~ Aoi Mibu ~
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