Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 Louise Delôme

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Louise Delôme
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Étranger - Trafiquante
MessageSujet: Louise Delôme   Lun 27 Mar - 19:16




Louise de Lôme

Nom : Delôme
Prénom(s) : Louise
Surnom(s) :Lou, Lise, Lizzy
Âge : 19 ans
Né(e) le : 14/04/1844
À : Paris
Origine : Française
Résidence : Ambassade française à Kyoto (après tout, pourquoi acquérir une maison alors qu'ils peuvent rester en sécurité entre pairs?)
Situation familiale : Célibataire
Groupe : Etranger
Sous-groupe : Trafiquante  ? x)


Compétences

Par conscience professionnelle, Louise sait tenir une arme, la charger et même viser correctement avec. Cela dit, elle a besoin d'être au calme, avec une cible non mouvante... Autant dire qu'elle a le minimum syndical en somme (2/10)

Comme toute fille de bonne famille, Louise a appris plusieurs langues étrangères. Elle parle couramment l'anglais et l'espagnol et peut tenir des conversations et lire des textes pas trop compliqué en italien et en japonais, sachant qu'elle tente de s'améliorer tous les jours pour son japonais.



Caractère

Ayant été noyée au milieu de ses frères et sœurs tous plus brillants qu'elle, Louise aspire à toute forme de reconnaissance. Tout le paradoxe de sa personnalité repose donc sur ce désir d'inspirer le respect et l'admiration alors que ses talents résident dans la manipulation et le mensonge. Rien n'est plus frustrant pour elle que de penser qu'elle est plus intelligente que tout le monde mais de ne pas pouvoir le prouver ce qui a fortement exacerbé ses envies de mesquines vengeances. En effet, ne pouvant pas détromper ceux qui la prenne pour une cruche, la seule option qu'il lui reste et de flatter son orgueil autrement, par exemple en dupant la personne qui s'est montré insultante. Finalement, c'est en regardant les malheurs qu'elle a provoqué s'abattre sur un individu qui la pense stupide qu'elle exprime le plus de condescendance : voilà ce qu'il en coûte de me sous-estimer ! Typiquement, si un jour elle devait être amenée à tuer quelqu'un, elle ne pourrait très certainement pas résister à lui dévoiler son plan d'abord. Malgré tout, plus les années passent, plus il lui devient difficile de garder pour elle ses prouesses et c'est pourquoi elle œuvre désormais à stabiliser pouvoir et richesse avant d'exposer au grand jour l'étendue de ses talents. En outre, ne pouvant pas se confier à quelqu'un, elle tient un journal intime très détaillé de sa vie et notamment de ses machinations. Un document précieux qui ne peut donc en aucun cas tomber entre les mains de quelqu'un d'autre. 

Bien entendu, Louise cultive une image de femme modèle et pieuse, incarnation de la demoiselle mondaine de bonne famille qui fait la fierté de ses parents. Cette apparence et d'autant plus importante qu'on soupçonne moins de mesquinerie derrière de grands yeux innocents et naïfs. En outre, elle en retire une forme de reconnaissance bienvenue même si ce n'est pas tout à fait celle à laquelle elle aspire. A défaut d'être considérée comme une femme brillante et impressionnante, il n'est jamais désagréable d'être couverte de compliments sur à quel point elle est bien élevée, de susciter l'attention de ces messieurs et la jalousie de ces dames. D'ailleurs, en France, Louise veillait toujours à s'entourer de prétendues amies et de prétendants car elle a été habitué à être le centre du monde et qu'elle aime avoir de l'attention. A ce titre, elle n'hésitera pas à rire fort en soirée, lancer un trait d'esprit ou même faire une innocente bêtise pour qu'on s'intéresse à elle car elle ne supporte définitivement pas de passer inaperçu. Enfin, ce problème existentiel n'existe pas vraiment au Japon dans la mesure où il est difficile d'ignorer ses grands yeux bleus et ses cheveux ensoleillés. Avec le racisme en moins, ça serait parfait. Mais Louise y croit, car c'est en fait une grande optimiste. Sa détermination est inébranlable car elle préfère toujours voir le bon côté des choses et qu'elle estime qu'il a toujours un point positif dans une situation. Par exemple, son statut de femme l'empêche d'accéder à ses ambitions mais lui permet d'endormir la méfiance des gens qu'elle manipule en contrepartie. 

Vous l'aurez compris, Louise est une grande comédienne doublée d'une excellente manipulatrice. Elle s'estime géniale mais sa véritable intelligence réside en réalité dans un sens de l'observation et une compréhension de l'âme humaine très fine. Louise n'a pas son pareil pour déceler les règles tacites d'un environnement et d'une relation, remarquer les détails infimes d'une réaction pour juger de sa validité. Menteuse par excellente, elle est très douée pour percer ceux des autres, d'autant plus que c'est une personne naturellement méfiante. Si Louise est si redoutable, c'est qu'elle est souvent à même de deviner la psychologie des personnes qui l'entourent à force d'observation. Connaître les rêves, les peurs et les valeurs de quelqu'un est souvent le meilleur moyen de taper où ça fait vraiment mal, ou bien de brosser dans le sens du poil. 

Si Louise s'efforce de toujours apparaître comme une femme charmante – mais pas trop quand même, manquerait plus qu'on la prenne pour une dévergondée - et docile, elle est en réalité loin d'être une sainte, elle est même très mesquine. En fait, Louise n'est pas quelqu'un de foncièrement méchant qui aime faire du mal aux autres. Elle peut même se révéler d'un soutient incommensurable si elle souhaite vous impressionner ou qu'elle vous apprécie. Le problème c'est que Louise est rancunière. Elle ne laisse jamais un affront impuni et si elle en subit autant c'est qu'ils sont souvent imaginaires. D'autant plus que c'est quelqu'un d'extrêmement jaloux qui peut facilement envier les talents de quelqu'un et la reconnaissance qu'il en tire. Or, comme elle ne peut pas briller plus que lui, il devient plus simple de ternir sa lumière... 

Louise n'est pas encore mariée malgré son âge ce qui lui vaut quelques remarques désagréables de la part de ses pairs. Elle se justifie en jouant les grandes romantiques ayant soif de l'Amour avec un grand A mais la vérité c'est qu'elle a peur qu'un mari ne la gène dans ses machinations. Après tout, en tant que petite dernière elle est très chouchoutée et son père assez âgé lui passe beaucoup de caprices et lui laisse une liberté de mouvement plus grande que ce qu'une femme peut espérer à l'époque. Or, rien ne laisse présager qu'un mari lui laisserait la même. Par ailleurs, elle garde toujours l'opportunité ouverte de devoir se marier pour renforcer le pouvoir de sa famille. L'occasion ne s'est juste jamais présentée, trois de ses sœurs ayant déjà rempli ce devoir de sorte que la plus jeune de ses aînées ait pu se marier par amour. Le plus ironique dans tout ça, c'est que si de tels desseins lui avaient été réservés, elle se serait sans doute contentée de cette reconnaissance, de se sentir utile et d'apporter sa pierre à l'édifice. Alors que maintenant elle veut plus, beaucoup plus. 

Si Louise a choisi le Japon, c'est effectivement parce que c'est un pays qui fait beaucoup fantasmer les européens mais c'est surtout les rumeurs sur leur retard technologie qui l'ont décidé à œuvrer dans ce sens. A ce sujet, elle possède une certaine condescendance propre aux pays « civilisés », mais elle est beaucoup moins virulente que ses frères à ce sujet. Même si elle ne comprends pas tout et que certaines coutumes lui semblent effectivement barbares et arriérées, elle n'est pas insensible à la beauté du Japon et la subtilité de certaines de leurs traditions. Tâchant donc de ne jamais étaler son mépris et de rester ouverte d'esprit, Louise fait preuve de beaucoup de bonne volonté avec les autochtones et a d'ailleurs assimilé plutôt vite beaucoup de leurs manières même si elle s'accroche sciemment à quelques habitudes de son pays... Après tout, elle sait très bien qu'elle ne pourrait jamais faire illusion et c'est donc dans cette tension constante qu'elle construit sa nouvelle image au japon. 


Physique


Louise est une jeune fille charmante aux airs frêles et délicats. Plutôt petite et menue elle est très légère, au point qu'on se demande parfois comment elle fait pour porter ses robes si volumineuses. Après tout, Louise est une jeune femme mondaine à la pointe de la mode parisienne qui change donc sa garde robe au grès des tendances même si elle a du mal à s'adapter à celles du Japon.

En effet, habituée aux robes occidentales elle ne porte que rarement des kimono. Tout simplement parce qu'elle trouve qu'il est excessivement difficile de marcher avec et que le obi – même serré très fort – est loin d'être aussi efficace que les corsets pour mettre en valeur ses courbes. Or, si celles-ci sont indubitablement féminines elles ne sont pas aussi voluptueuses qu'elle ne le voudrait : malheureusement la nature n'a pas été aussi généreuse avec elle qu'avec sa soeur Zélie. Enfin, elle ne peut pas porter ses pantalons de lingerie avec les kimono et l'absence de sous-vêtement est selon elle de très mauvais goût et une preuve du retard stupéfiant du Japon sur l'Europe. Toutefois, compte tenu des habitudes japonaises, elle a dû renoncer à ses vastes jupons de crinolines qui rendent toute tentative de s'asseoir en seiza absolument impossible et ridiculement grotesque. De toute façon, il n'y a personne ici pour lui reprocher le manque de volume de ses robes.

Passer inaperçu en se promenant à découvert et impossible pour Louise. En effet, elle possède de longs cheveux d'un blond spéculaire qu'elle attache généralement en chignon, et des grands yeux d'un vert tout aussi lumineux et intense. Outre le fait que ces couleurs éclatantes tendent naturellement à attirer l'attention, dans un pays où elles sont rares elles ne sont que plus remarquées.


Histoire

Si vous cherchez du drame dans l'enfance de Louise vous n'en trouverez pas. Bien qu'elle eut plusieurs fois l'impression que la fin du monde était proche parce qu'un de ses frères lui avait volé ses chocolats elle n'a jamais vécu d'expériences réellement traumatisantes. Née dans une vaste famille aisée comportant autant d'ingénieur en génie maritime que d'officiers dans la marine, Louise n'a jamais manqué de rien. Pas même d'affection. Son père bien qu'occupé était plus scientifique que marin et il ne quittait donc jamais longtemps la maison. Quant à sa mère, femme au foyer, elle a passé le plus clair de son existence à s'occuper d'elle et de ses 7 frères et sœurs en compagnie de la gouvernante.  Mieux encore, petite dernière de la fratrie, elle s'est toujours faite particulièrement chouchoutée par ses parents ainsi que par ses ainées, bénéficiant de leur protection et de leur expérience bienveillante de sorte qu'elle a toujours été une petite princesse choyée mais toujours mis de côté.

En effet, couverte d'amour et de bien matériel, tout ce qui a toujours manqué à Louise c'est de la reconnaissance. Toutes les espérances de ses parents avaient déjà été comblées par ses ainés qui lui enviait sa liberté alors qu'elle enviait leur place dans la famille, le rôle qu'ils avaient à jouer. Elle mourait d'envie d'être utile, qu'on exige quelque chose d'elle et qu'on lui en soit reconnaissante mais on ne lui demandait jamais rien, on n'attendait jamais rien d'elle si ce n'est de bien se comporter. Même si elle apprécie de voir les vieilles commères se pâmer de sa bonne éducation, cela ne lui suffit plus depuis longtemps. Après tout, être bien élevé c'est normal, cela n'apporte pas vraiment de reconnaissance.

Par ailleurs, quoi qu'elle puisse entreprendre, on ne cessait jamais de comparer ses performances avec celles de sa fratrie qui bien sûre avait déjà fait mieux qu'elle, pour ne citer que quelques exemples : Adélaïde était plus belle, Marie plus douée dans les arts, Joséphine était meilleure dans les travaux ménagers, Zélie excellait dans les langues étrangères, Joseph était plus intelligent, Napoléon plus sportif et Pierre était un grand scientifique... Enfin, ce n'est pas comme si on avait pu l'autorisé, elle, une femme, à devenir savante ! Pendant longtemps elle espéra au moins pouvoir offrir sa main à un parti intéressant pour renforcer l'entreprise familiale, mais même cela n'était pas possible, ses ainées étant déjà passé par là de sorte que l'on ne requerrait pas d'elle ce sacrifice.

Désemparée et nourrissant une haine grandissante pour sa fratrie, Louise commença à se venger. De quoi exactement ? C'est une bonne question, mais dans sa tête cela faisait sens. C'était leurs fautes s'ils étaient meilleurs partout – et puis c'était pas juste parce qu'ils sont plus grand ! - et si on ne lui demandait jamais rien c'était aussi à cause d'eux ! Elle commença d'abord par de petites choses comme accuser ses ainés d'une bêtise qu'ils n'avaient pas commis, créer des disputes etc. puis elle commença à se prendre au jeu, trouvant ainsi un exutoire à toute cette frustration accumulée. Alors, elle créa de plus ambitieuses machinations aux conséquences plus graves. Sa plus grande méchanceté fut sans doute lorsqu'elle empêcha Pierre de rentrer dans l'académie qu'il convoitait après avoir truqué un de ses devoirs. Toutefois, sa famille n'ayant jamais été réellement méchante avec elle, elle réalisa qu'elle était allait trop loin devant leur désespoir et fit de son mieux pour arranger les choses avant de se jurer de cesser ses mesquineries. Mais elle y avait pris goût et surtout elle avait enfin trouver quelque chose dans laquelle elle excellait plus que n'importe lequel de ses frères et sœurs même si elle ne pouvait malheureusement pas s'en vanter. Heureusement, c'est à peu près à cette époque, alors qu'elle allait sur ses 15 ans qu'on lui offrit une plus grande liberté de mouvement et que naviguant entre les soirées mondaines elle eut tout loisir de jouer de ses manipulations pour séduire les invités et se venger occasionnellement de quelques affronts.

Malgré tout, elle se lassa là encore de n'avoir que ça dans sa vie. Plus le temps passait, plus elle souhaitait s'investir dans l'entreprise familiale, ce qui lui vaudrait sans aucun doute, le respect et la reconnaissance de sa famille. Elle brûlait de faire ses preuves, mais toute persuasive qu'elle fut, elle ne réussit jamais à convaincre ses parents de lui laisser sa chance en tant que commerçante et négociatrice et encore moins en tant qu'ingénieure.

Mais elle n'était pas du genre à se laisser abattre et à abandonner tout projet de monter en puissance. La solution lui apparut naturellement alors qu'elle assista à une conversation entre deux bourgeois à propos du juteux marché japonais de la vente d'arme. Leur retard technologique était si impressionnant que le marchand d'arme se venter de pouvoir vendre des fusils de pauvre qualité sans même que les japonais ne le réalisent. C'était simplement dommage que les distensions politiques freinent les affaires.

Pour être honnête, Louise ne réalisa pas tout de suite tout ce qu'elle pouvait faire de cette information. Mais elle cogita, elle réfléchit, elle commença l'air de rien à s'intéresser à ce pays, ressortant ses vieux cours d'histoire et de géographie. Et puis elle eut son idée : devenir trafiquante d'arme. C'était tellement farfelu que cela lui semblait brillant. Cela dit, si elle avait lu des manuels – empruntés à ses frères – sur la vente, si elle pouvait apprendre le japonais, il n'y avait malheureusement pas d'ouvrage : Comment faire du trafic d'arme pour les nuls et toute orgueilleuse et sûre de ses talents qu'elle est pu être, elle ne pouvait pas s'improviser commerçante illégale.

Mais l'idée était là.

Alors elle commença à s'inventer une fascination pour le Japon, son art de vivre, sa représentation dans la littérature...  Comme elle n'avait jamais fait mine de se passionner pour quelque chose, sa famille l'encouragea à poursuivre. Sans comprendre tout le marasme qu'il l'habitait, ils avaient tout de même sentit que Louise manquait d'un but dans la vie, d'un sentiment d'accomplissement. Ils ne firent donc aucun ennui quand elle demanda à apprendre la langue malgré la difficulté de trouver un professeur. Cela ne fut pas facile, les japonais n'étant pas autorisé à quitter leur pays, mais ils finirent par trouver un noble intellectuel envoyé là par le Shogun pour apprendre la langue, mais aussi le plus de savoirs scientifiques possible. Ce dernier fut ravis de leur échange de bon procédé : apprendre son pays et sa langue en échange de connaissance et d'un endroit ou vivre.
Par ailleurs, poussée inconsciemment, par leur invité et Louise, sa famille commença également à s'intéresser commercialement au Japon. Influencée par toutes les références que Louise et son instructeur pouvait faire et les petites remarques anodines sur leur cruel manque de navire.

Elle commença aussi à devenir beaucoup plus charitable et intéressée par le sort des pauvres qu'elle avait toujours ignoré jusque là. Elle savait qu'elle aurait besoin d'un homme de main, quelqu'un de confiance pour faire le travail à sa place. Mais trouver une personne loyale, efficace et obéissante n'était pas une mince affaire. Elle risquait tout si jamais quelqu'un découvrait ce qu'elle voulait faire... Au mieux on se moquerait d'elle et de son ambition, et son orgueil n'était sans doute pas près à encaisser cet échec. Personne de son milieu ne lui semblait adapté et elle n'avait pas vraiment d'ami proche, il fallait donc qu'elle fouine dans les quartiers louches pour trouver cette personne. Après tout, il était facile de s'acquérir la reconnaissance éternelle de quelqu'un qui vit dans la misère et qui a désespérément besoin d'aide. Quelqu'un pour qui un geste anodin de sa part pouvait signifiait beaucoup.

En s'intéressant aux maisons les plus insalubres, elle ne mit pas si longtemps à trouver la personne qu'elle cherchait. Un jeune homme nommé Edouard qui vivait avec sa petite sœur et dont la vie avait toujours été si dramatique qu'on l'aurait cru tout droit sorti d'une tragédie. Orphelin, vivant dans la plus grande misère avec une petite sœur à charge malgré ses 17 ans. Honnêtement, Louise n'avait jamais cru qu'il puisse réellement y avoir des gens comme le héros de Oliver Twist mais là c'était tellement pathétique qu'elle se sentait presque vraiment prise d'empathie pour le malheur des pauvres. Quoi qu'il en soit, cela ne fut pas difficile de jouer les bonnes fées, une petite pièce pour s'acheter à manger, un coup de main pour trouver un emploi temporaire, son soutient pour avoir un logement un peu moins insalubre, des cadeaux pour sa jeune sœur... Le tout, sans jamais rien exiger en retour. Même avant d'avoir besoin de lui, Louise dû bien reconnaître que le sentiment d'adoration et de reconnaissance éternelle qu'elle lisait en lui était vraiment flatteur et agréable. C'est peut-être pour ça qu'elle se prit légèrement d'affection pour lui. Par ailleurs, sa sœur demeurait une éternelle faiblesse : si jamais un sentiment de rébellion venait à germer, il ne lui serait pas difficile de le menacer.

Dans le même temps, elle se mit à fréquenter le fils du fameux marchand d'armes sous l'œil bienveillant de leurs parents respectifs. Volontairement enjôleuse mais en le cachant derrière une candeur toute prude propre à une dame de son rang, elle n'eut aucun mal à le faire tourner en bourrique pour en apprendre plus sur son métier. Tout désireux qu'il était de l'impressionner et d'étaler sa science devant ses grands yeux ingénus, il lui apprit plein de choses sur les armes, leur spécificités, leur prix, leur production... Cela n'avait rien de secret de toute manière. Et puis, après un bon repas de famille trop arrosé, il était facile d'orienter la discussion avec les affaires et d'apprendre, petit à petit des détails sur les inconvénients et les avantages. Finalement, il lui sembla évident que vendre aux daimyo dans le dos du Shogun était l'option la plus rentable, mais la plus dangereuse.

Son petit manège avait duré plus d'un an, mais finalement, elle se sentait fin prête et surtout, sa famille avait finalement conclut un accord avec le Shogun pour la construction d'un de leur fameux cuirassé à coque de fer. Pierre, son ainé avait été choisi pour superviser le chantier mais elle réussit à convaincre tout le monde de l'accompagner, à cause de sa prétendue passion pour la culture japonaise.

Aussitôt l'accord obtenu, elle réunit donc une somme d'argent assez conséquente, y mettant ses économies, mentant à ses parents et sa fratrie pour qu'il lui en donne un peu, vendant quelques uns de ses bijoux ou des babioles de sa maison que personne ne manquerait...

Elle convainquit également Edouard de jouer les intermédiaires pour elle, mais cela fut sans doute la partie la plus facile de son plan car désireux de la remercier pour son aide il ne demandait que ça. A travers son intermédiaire et le simple pseudonyme de « L » pour Louise, elle s'associa avec le marchand d'arme. En échange d'une partie des bénéfices, elle disposait de prix dérisoires sur les armes qu'elle pu acheminer illégalement en utilisant les bateaux de sa famille. Après tout, son frère n'avait aucune raison de se méfier d'elle, trafiquer légèrement la paperasse pour y ajouter une ou deux caisses en plus n'était pas si dur...

Le trajet sur le bateau fut long mais elle y rencontra d'autres autochtones ce qui lui permis de perfectionner un peu son japonais. Bien que encore restreint et ne maitrisant pas vraiment la calligraphie, Louise savait se faire comprendre quand elle mit finalement les pieds dans le pays du soleil levant. Un peu déboussolée par la culture, elle ne mit pas tout de suite son plan en marche mais elle se ressaisit rapidement. Edouard qui avait embarqué grâce à elle fut chargé de trouver des personnes pour servir d'intermédiaire, créant petit à petit un réseau à partir de Kyoto. Aidant un peu son frère en jouant parfois les traductrices- ou plutôt les cautions que le traducteur ne racontait pas n'importe quoi - Louise n'a pas eu une seconde à elle depuis qu'elle est au Japon, d'autant plus qu'elle continue de travailler ardûment pour maitriser la langue et les coutumes. Néanmoins, pour l'heure tout se passe bien pour elle, son petit commerce illicite commence à prendre de l'ampleur grâce à la hargne des tôbaku comme les Choshu et leur volonté de s'équiper dans le dos des Shogun.

IRL

TC Hanako


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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Lun 27 Mar - 21:25

Tu connais la chanson ^^ A pluche pour la validation (ou pas MWAHAHA)
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Sen Gozen
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MessageSujet: Re: Louise Delôme   Mar 28 Mar - 0:25

Hiiiii Béatrice ♥

ahem pardon, je retourne écrire ma fiche
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Soji Okita
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MessageSujet: Re: Louise Delôme   Mar 28 Mar - 5:22

Une étrangère et une française ! Excellent choix ! **
Re-bienvenue, en tout cas ! =D
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Ai Yukitsuki
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Métis - Gozen
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Mar 28 Mar - 15:45



Good-job
Cocorico !!! Hermph!
Tu connais la chanson ! Bonne chance pour ta fiche et ta validation ^^.

Hs: Beeeaaaaatooooo ! Admire2

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Louise Delôme
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Étranger - Trafiquante
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Jeu 30 Mar - 16:34

Merci pour vos encouragements ~

Ma fiche est finie, j'attends donc sagement la validation (ou pas :p)

Un peu d'ambiance !



*clin d'oeil, cl'in d'oeil* Embarrassed2 Embarrassed3
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Jeu 30 Mar - 20:33

Hello

Je passe donc pour ton TC. Comme tu connais la chanson, on va faire court ^^

- Précise ton année de naissance. Le temps passe doucement sur FK, mais tout de même ^^ On ne sait jamais.
- Pourrais-tu préciser en compétences, tes compétences en langues étrangères?
- Juste pour le plaisir d'être précise (et d'étaler un peu ma science ^^), les Japonais n'avaient pas le droit de quitter le territoire, sauf si mission shogunale/impériale. Il suffit de dire que Mister Sato étaient un jeune homme prometteur envoyé pour étudier le français et la thermo-dynamique navale, et que la famille Delome l'a hébergé pour X raisons.
- Pourrais-tu me préciser si Edward est anglais, et si oui, que fait-il en France, alors que les deux pays sont en guerre/pas ami ^^
- Il manque un passage concernant "le fameux fils de marchand", mais ce n'est pas essentiel à la compréhension.

Une fois tout cela bien propre, tu es validée. Là, je regarde des détails, mais tu pourrais déjà être en rouge-étranger ^^

Voilà, à pluuuuche!
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William Baldwin
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Étranger - Marchand
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Jeu 30 Mar - 20:40

Je suis désolé, mais je me vois contraint de crier à l'incohérence ! En tant que française, la logique voudrait qu'elle trafique des baguettes !
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Louise Delôme
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Étranger - Trafiquante
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Ven 31 Mar - 9:06

J'ai fais les corrections demandées ^^

Dans les talents :
Citation :
Comme toute fille de bonne famille, Louise a appris plusieurs langues étrangères. Elle parle couramment l'anglais et l'espagnol et peut tenir des conversations et lire des textes pas trop compliqué en italien et en japonais, sachant qu'elle tente de s'améliorer tous les jours pour son japonais.

Dans l'histoire :
Citation :
Ils ne firent donc aucun ennui quand elle demanda à apprendre la langue malgré la difficulté de trouver un professeur. Cela ne fut pas facile, les japonais n'étant pas autorisé à quitter leur pays, mais ils finirent par trouver un noble intellectuel envoyé là par le Shogun pour apprendre la langue, mais aussi le plus de savoirs scientifiques possible. Ce dernier fut ravis de leur échange de bon procédé : apprendre son pays et sa langue en échange de connaissance et d'un endroit ou vivre.
Par ailleurs, poussée inconsciemment, par leur invité et Louise, sa famille commença également à s'intéresser commercialement au Japon. Influencée par toutes les références que Louise et son instructeur pouvait faire et les petites remarques anodines sur leur cruel manque de navire.

Sinon :

Edouard était un prénom très populaire en France au 19e a priori, donc non il n'est pas anglais du tout. Ma source : http://www.genealogie-aisne.com/old_genealogie/articles/prenoms.htm (Apparemment, je l'avais écrit une fois avec la mauvaise orthographe avant ma relecture, c'est peut être ça qui t'a induit en erreur)

Concernant le "fameux" marchand, c'est juste que je le mentionne plus tôt dans mon histoire :
Citation :
La solution lui apparut naturellement alors qu'elle assista à une conversation entre deux bourgeois à propos du juteux marché japonais de la vente d'arme. Leur retard technologique était si impressionnant que le marchand d'arme se venter de pouvoir vendre des fusils de pauvre qualité sans même que les japonais ne le réalisent.
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: Louise Delôme   Ven 31 Mar - 10:09

Eeeeet

Et rien ^^ C'est tout bon, tu es validée o/ Tu connais ce qu'il te reste à faire. Félicitations, notre premier TC *_*

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Louise Delôme
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