Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 Sôji Okita - je vais te tuer...

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Sôji Okita
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MessageSujet: Sôji Okita - je vais te tuer...   Dim 5 Nov - 23:49




PRÉNOM - NOM

Nom : Okita du clan Fujiwara
Prénom(s) : Sôji (né Sôjirô)
Surnom(s) : la Lame du Shisengumi, le petit emmerdeur (Hijikata)
Âge : 20 ans
Né le : 07 juillet 1844
À : Edo
Origine : Japonaise
Résidence : QG du Shisengumi / où Kondô est.
Situation familiale : Célibataire
Groupe : Humain
Sous-groupe : Shisengumi


Compétences


Sôji est un bretteur émérite, maniant aussi bien le shinai (épée de bambou), que le bokken (épée de bois) que le katana (épée d’acier). Agile et endurant, il est le parfait exemple du combattant fluide.
Formé au style Tennen Rishin-ryū par Isami Kondô, il fut nommé « maître du style » (Menkyo kaiden) par ce dernier à ses 18 ans (1861). Sa technique la plus connue est le Sandantsuki, le triple coup d'estoc frappant très rapidement la gorge, l'épaule gauche puis l'épaule droite – technique qu’il doit à Hijikata mais dont il n’avouera jamais l’inspiration.

A part son humour douteux, on ne lui connaît aucun autre talent particulier, si ce n’est son intérêt pour l’origami, loisir qu’il pratique en dilettante à ses heures perdues. On peut cependant noter un handicap certain sur le domaine culinaire. Ah, et un certain talent pour mettre les gens mal à l’aise, les menaces de mort et les regards en biais.


Caractère

Sôji est un être contradictoire et extrêmement chafouin, puisqu’il a parfaitement conscience de ce va-et-vient entre un jeune homme charmant et une machine à tuer implacable. Les deux extrêmes ne se conciliant pas, on en vient toujours à se demander quelle est la vraie nature de Sôji. Une seule chose est sûre : il aime se jouer de ce paradoxe, ce qui fait de lui un être extrêmement dangereux.

Il faut juste comprendre que Sôji est un homme de principe, et que l’un d’entre eux peut se formuler comme suit « les autres sont peut-être gentils, mais dans le doute, méfie-toi de tous. » Il tient donc presque tout le monde à l’écart de son cœur, ne voulant plus être trahi par ceux en qui il croyait. Ainsi, s’il est fidèle jusqu’à la mort, Sôji ne distribue pas facilement son amitié, et il faut travailler dur pour mériter sa confiance.

Ainsi, il est de prime abord souriant, mais c’est juste la surface. Il fera sans tarder preuve d’un grand détachement envers les bonnes mœurs, tout en étant indolent jusqu’à l’insolence. Sûr de soi, indépendant, Sôji aime bien plaisanter... surtout si cela lui permet de glisser des remarques douces-amères sous le couvert d’un bon mot.  Derrière cette nonchalance, il y aura toujours un esprit affûté, presque cruel – souvent cruel - prêt à dégainer un commentaire, ou à soulever LE détail contradictoire de votre histoire. Oui, très rapidement, il se montrera ironique, moqueur jusqu’à l’intimidation. Sôji n’a peur de personne ni de rien (si ce n’est décevoir Kondô), et cela se voir dans le moindre de ses mouvements. Il a tout du chat, fier et solitaire, se laissant admirer et caresser, mais uniquement selon ses envies.
Tout cela sera un moyen de vous tenir à distance, de vous rebuter et de vous tester. Si vous réussissez à endurer, et à voir au-delà, alors il vous accordera un peu d’attention. Si vous vous contentez de le juger sur pièce, de formuler un avis dès les premiers moment, il n’aura aucun intérêt à perdre son temps avec vous.

Car Sôji est intelligent, fin stratège et patient. En cela, il ressemble à une araignée. Bien qu’il puisse agir impulsivement sous le coup de la colère, il est beaucoup plus capable de garder la tête froide en dépit des circonstances. Il a mûri, car enfant, c’était un véritable petit volcan : il gardait en lui avant d’exploser. S’il ne se confie pas plus qu’avant, Sôji sait désormais gérer ses impulsions.
Ce contraste se traduit dans ces faits par un certain sadisme vis à vis de ses adversaires : il aimera à les ridiculiser avant de frapper au bout endroit. Cela ne veut pas dire qu’il tuera sur le coup, bien au contraire : s’il a décidé de jouer avec sa proie, celle-ci souffrira avant de succomber. De même, Sôji est un adepte de la psychologie et sait exactement ce qu'il faut faire ou dire aux gens pour obtenir ce qu'il veut d'eux. Il tissera autour de vous un labyrinthe où il vous poussera toujours plus en avant, vous coupant de toute retraite, pour mieux vous acculer. L’un dans l’autre, si Sôji vous a dans le collimateur, considérez-vous comme fait.

Strict, Sôji est aussi exigeant envers les autres qu’il l’est envers lui-même. Ce n’est pas une question d’entraînement, mais une question d’avoir un code moral et de s’y tenir, quoi qu’il en coûte. Il a par exemple accepté de devenir la lame du Shinsengumi, celui qui se salirait les mains, celui dont l’âme ira en enfers, pour épargner ce poids à Kondô et au reste de ces amis. Il respectera quiconque procédera de même, et cela explique pourquoi il a les traîtres en horreur. Quelque part, il admirait Serizawa car l’homme n’a jamais dévié de sa ligne de conduite, et bien que souvent, l’ancien chef du Roshigumi soit critiqué, Sôji reste muet car il restera celui qui aura eu le courage – ou l’audace – de lui montrer quel était le chemin à suivre pour que le rêve de Kondô se réalise. Loyal jusqu’à la mort, Sôji est obsédé par la protection de Kondô et de son œuvre. Il s’y voue corps et âme, sans chercher à avoir une vie qui lui est propre.

Cette absence de désir personnel est peut-être ce qui est le plus dérangeant. Ce qui serait admirable chez un moine ascétique l’est beaucoup moins chez un guerrier. Cela le réduit à l’état de machine de guerre, et c’est exactement ce que Sôji est. Il tranchera femme et enfant si cela était nécessaire. C’est pour cela qu’il a muré son cœur derrière des remparts de sarcasmes et de sauvagerie sociale. Il pourrait être amené à mourir demain, ou à vous tuer. Pourquoi prendre le risque de s’attacher à vous ? A quoi bon souffrir ? Sadique oui, masochiste, certes non.

Ce n’est donc que dans l’intimité la plus stricte que Sôji se dévoile comme étant un jeune homme taquin, aimant rire et parfois boire en compagnie de ses camarades. Il préfère fréquenter les enfants, beaucoup plus purs et innocents (et moins prise de tête), que de côtoyer des hommes et des femmes sûrement faux et menteurs. C’est peut-être hypocrite, étant donné qu’il est lui-même rarement sincère, mais c’est ainsi. Mais une fois dénué de ses défenses, Sôji se montre étonnamment frais et candide, s’amusant des choses simples, profitant des petits plaisirs. C’est peut-être ce qui explique son désintérêt total pour les choses de l’amour, et même du sexe. Il serait encore trop immature pour ça. Ça et le fait qu’il a une ligne de conduite qui l’amène à ne pas dévier du devoir.
Ou le fait qu’il ne veut plus s’ouvrir, croire dans les autres, et se faire décevoir après.

Cette peur de souffrir est exactement ce qui l’amène à pousser Hijikata dans ses derniers retranchements. C’est de l’amour vache, tout simplement. Si l’enfant qu’il a été a juste été jaloux de l’attention que Kondô  portait à Hijikata, Sôji a compris avec le temps qu’il ne serait jamais vu comme un égal par Kondô. Leur lien étant un mélange de liens père-fils et frère aîné-benjamin, il restera aux yeux de Kondô comme un écho de l’enfant maussade et solitaire que ce dernier projettera toujours sur Sôji. Non Hijikata a su prouver sa valeur en appuyant le rêve de Kondô, et il a sa place aux côtés du maître. Il est à la fois le rival et le modèle de Sôji : Hijikata n’est rien d’autre qu’un grand-frère ennuyant à ses yeux, et la principale qualité d’un grand-frère aux yeux d’un benjamin, c’est bien d’être là pour être ennuyé. Qui aime bien, châtie bien.


Physique


1m76 pour 60 kgs, Sôji est plutôt un poids léger. Il est du genre à avoir une musculature fine et nerveuse, au lieu d’un paquet de muscles comme Harada ou Nagakura. Cela amène parfois certains à le sous-estimer et il s’agit généralement là de leur dernière erreur sur cette terre. Endurant, Sôji est capable de courir et se battre comme un démon, au point qu’il en semble inépuisable. Pour l’époque, il est considéré comme grand et il sait jouer de cet avantage pour écraser ses ennemis.
Car s’il y a une chose que Sôji est, c’est charismatique. Il ne pourra jamais passer inaperçu dans une foule. Il détonne surtout dans sa démarche. Il n’a pas le pas rigide du soldat. Non, il a le pas souple et feutré de la panthère. Il fait plus penser à un acteur ou à un danseur qu’à un samouraï. Ce côté, il le doit au style fluide qu’il pratique, et à son propre style d’épée.

Une fois passée cette première impression globale, on peut s’attarder sur les détails de sa personne. Il coiffe sa masse de cheveux brun rougeâtre en un chignon « à la Kondô », preuve de son admiration envers son maître.  Mais ce qui surprend le plus chez Sôji sont ses yeux vert émeraude, qui pétillent de vie ou qui sont froid comme la glace. Des yeux de chats, et des portes ouvertes directement sur son coeur et son âme, car ils trahissent toutes ses émotions. Non que Sôji cherche à s’en cacher. C’est sûrement un excès d’orgueil, mais il ne pense pas que cela puisse être un handicap que son adversaire puisse lire tout le mépris qu’il a pour lui.

Parce qu’il est hors de question pour lui d’être anodin, Sôji s’habille avec des couleurs et du style, sans être flamboyant. Il est samouraï, fils de samouraï et s’il désire être vu, ce n’est pas en tant d’acteur de Kabuki, non. Il porte le double sabre à gauche, et pour rester mobile, il porte des pantalons serrés aux chevilles. Il porte le kimono dans les grandes occasions.


Histoire


Sôji est né le 07 juillet 1844, au sein de la famille Okita, héritier d’un titre samouraï de rang inférieur du domaine de Shirakawa près d'Edo. En dépit de leur nom de famille/clan officiel de Fujiwara, les Okita servent les Abe, donc les Matsuidara, et donc le shogun.
Son père, Katsujiro, meurt en 1845 quand Sôji est encore un tout jeune bébé, le laissant seul avec ses deux sœurs aînées, Mitsu, qui a 12 ans et Kin qui a 9 ans. La famille est sans chef. Ainsi, Rintarô Inoue, futur époux de Mistu, est adopté, prenant ainsi le nom d’Okita. Et parce qu’une sœur ne peut épouser un frère (même s’ils n’ont aucun sang), Mitsu est adoptée par Shusuke Kondo, le 3ème maître du Tennen Rishin Ryu, propriétaire du dojo Shieikan. En dépit de cette alliance, Mitsu et Rintarô ne sont pas en mesure de prendre soin de Sôji. Celui-ci est donc confié à Shusuke et à son fils adoptif, un certain Isami Kondo (né Katsuta Shimazaki).

Sôji ne comprend pas les raisons de ce qu’il croit être un abandon. Séparé de la seule famille qu’il connaît, l’enfant ne désire rien d’autre que revoir sa sœur. Maussade en apparence, désespéré au fon de son cœur, encore trop jeune pour participer aux classes, il est coupé de tout, et se faire prendre comme « tête de turc » par les élèves du dojo. Cependant, il ne dit rien. Il ne veut pas se montrer faible, et plus encore, être pris en pitié. De plus, il n’a pas confiance dans ces adultes qui trahissent leur promesse et les liens familiaux.
Pourtant, Isami Kondô arrive à percer son enveloppe, en respectant son envie de battre, tout en l’arrêtant à temps. A partir de ce moment, il voue à l’homme une dévotion sans pareille, à la limite de l’obsession aveugle.

Il grandit ainsi dojo Shieikan à partir de ses 9 ans. Il apprend rapidement le maniement de l’épée, démontrant un savoir-faire proche au prodige. Mais après tout, il est fils de samouraï. Bon sang ne serait mentir. Il a beau savoir qu’il ne pourra jamais prétendre à reprendre la tête de sa famille, il tient à se montrer digne de son rang, de son nom... et peut-être mériter l’amour de sa sœur. Cette blessure, il en portera à jamais la blessure, et les Dieux seuls savent si elle se refermera.

Qui sait ce qui se serait passé sans ce jour de 1859, lorsqu’un certain Toshizô Hijikata se présente à Shieikan. Isami se prend d’affection pour ce jeune homme de 24 ans qui a appris par ses propres moyens le kenjutsu. Ensemble, ils refont le monde et rêvent d’une société où les cœurs nobles peuvent devenir samouraï. Sôji est jaloux de cette amitié et de cette vision dont il est exclu. Trop jeune (15 ans), et déjà samouraï de naissance, il n’est pas en mesure de comprendre. Pourtant, il ne peut pas dénier à Hijikata un certain nombre de qualité. Bien qu’il ne l’admettra jamais, l’ancien pharmacien ambulant devient alors son rival et son mentor, bien plus que Kondô, qui reste trop gentil. Hijikata et Sôji partagent silencieusement cette promesse de protéger Kondô et d’être les artisans de sa réussite.

Un an après, Kondô se marie avec Otsune, la fille d’un suivant de la famille Shimizu, affilée au clan Tokugawa. Encore une année, et Isami devient le 4ème maître du Tennen Rishin-ryû, et prend en charge le dojo. Et encore une année, en 1861, la fille d’Isami, Tamako, nait. Sôji vit tout cela avec un flegme que rien ne semblait percer. Il avait déjà compris qu’il ne ferait pas partie de la vie d’Isami, ni comme fils, ni comme ami. Ne lui restait que le rôle d’élève, et il embrassa cette destinée. Ainsi, il devient à son tour maître du Tennen Rishin-ryû cette année de 1861. Dans la foulée, il est nommé premier instructeur. Il devient rapidement réputé pour son impatience et son exigence, au point qu’il devient la terreur du dojo, avant même Kondô. Il faut y voir là les conséquences de la promesse qu’il s’est faite : celle de protéger son maître, y compris des mauvaises langues et des réputations.

C’est bien naturellement qu’il se joint au groupe Shieikan lorsqu’un groupe est constitué pour accompagner Iemochi Tokugawa, le shogun, à Kyoto, lors de sa rencontre avec l’empereur en 1863.  Dès la création du Roshigumi, il obtient un poste de capitaine, et pas l’un des moindre : celui de la première division, celle chargée de la protection des dirigeants de la milice de rônins.  Il se retrouve donc au cœur de toutes les intrigues et distensions, depuis la manipulation de Hachirô Kyokawa, jusqu’aux exactions de Kamo Serizawa. Le samouraï a des méthodes plus que contestables mais... il est capable de pointer du doigt les faiblesses de l’entraînement de Sôji : le brun n’a jamais tué. Il ne sait pas ce que c’est, et s’il est capable de le faire. … et s’il est capable de vivre avec le poids d’une mort sur la conscience. C’est une voie sombre que Serizawa lui ouvre, mais une voie que Sôji emprunte sans remord, sans se retourner, malgré les avertissements de Kondô et d’Hijikata. C’est un mal nécessaire, et ce qui ne tue pas rend plus fort. Or, Sôji recherche la puissance avec un désir maladif. Tuer ou être tué, cela devient un peu son credo, sa façon de voir le monde. Et il n’hésite pas à être dans le groupe de ceux qui mettent fin, sous ordre de Katamori Matsudaira, le commissionnaire militaire de Kyoto. La boucle est bouclée.

Pourtant, c’est grâce à Serizawa que le groupe reçoit le fameux titre de "Shinsengumi" (Nouveau corps de soldats) et son surnom de "Loups de Mibu" par la population. Abordant alors le drapeau rouge sang sur lequel était écrit « fidélité », avec ses haori bleus et blancs caractéristiques et facilement reconnaissables, la milice a surtout pour mission de patrouiller dans Kyoto pour y maintenir la paix, de protéger le peuple, à la différence du Mimawarigumi. Ce groupe, composé uniquement de samouraï et de fils de samouraï, protège exclusivement les palais et les nobles.


Sôji a désormais 20 ans. Il est instructeur et recruteur au sein du Shinsengumi, en plus de ses fonctions de capitaine de la première division. Il n’a aucun rêve qui lui est propre, aucune ambition. Il est un corps fonctionnel, animé uniquement par la volonté de Kondô, et l’intelligence de Hijikata. Ce que l’avenir réserve ? Il n’en a rien à faire, tant qu’il a quelqu’un à tuer dans les 4 jours.



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Hanako Kuroyuri
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MessageSujet: Re: Sôji Okita - je vais te tuer...   Lun 6 Nov - 20:00

non me tue pas T-T

En tout cas rien à redire, tu es validée o/
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Sôji Okita - je vais te tuer...
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