Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 Comme une soeur tête coupée, elle ressemblait à sa poupée || Seisui [Terminée]

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Seisui Aogiri
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MessageSujet: Comme une soeur tête coupée, elle ressemblait à sa poupée || Seisui [Terminée]   Dim 12 Nov - 16:04




SEISUI AOGIRI

Nom : Aogiri
Prénom(s) : Seisui
Surnom(s) : Elle n'en à pas vraiment on l'appelle souvent "Sei" plutôt que son prénom complet.
Âge : 91 ans bien qu'elle n'en paraisse qu'une vingtaine environ.
Né(e) le : (16/01/1773)
À :I. le village caché ou vit la famille Aogiri, assez proche du village du Clan Kazama ou elle à d'ailleurs été en partie élevée.
Origine : Japonaise.
Résidence : Village caché de I.
Situation familiale : Célibataire
Groupe : Oni
Sous-groupe : Clan Kazama - Famille Aogiri.


Compétences

Seisui ne s'est jamais vraiment investie dans les arts martiaux, ses parents le lui ont proposé par habitude quand elle était jeune et parce qu'ils avaient pour politique de laisser leur enfant tester tout un panel d'activité, mais elle n'a jamais rien fait de très concret.  Elle n'a pas de talent militaire, martial a proprement dit, dont elle peu se vanter, mais elle à étudié la stratégie sans jamais avoir à la mettre en application autrement que sur un plateau de shogi.

Elle à cependant pratiqué l'équitation pendant plusieurs années  mais ne se souviens même plus de la dernière fois qu'elle est montée à cheval.

Par ailleurs, elle à dans son enfance été initiée au Kendô mais elle à abandonné avant son vingtième anniversaire et ne pense pas se souvenir de quoique ce soit.  Son éducation à été basée sur les arts et lettres en majorité et à ce jour elle en est plutôt satisfaite. Si elle devait avoir un talent réel il serai sans doutes pour la broderie pour laquelle elle s'est très vite passionnée dans sa jeunesse. Plus récemment elle s'est intéressée aux langues, comme le mandarin et l'anglais et elle apprend plutôt vite a ce sujet.

Concernant le Ki, elle à une sensibilité et une maîtrise du sien assez élevée, bien qu'à l'origine son talent pour le maîtriser soit assez moyen en comparaison a sa sensibilité plutôt exacerbée. Elle se place à un niveau adepte en ce qui concerne le sien et d'initiée concernant celui de la terre. Elle travaille plus sur le premier que le second parce qu'elle le ressent avec plus de facilité et qu'elle pense qu'il est préférable d'y aller par étapes et d'augmenter sa maîtrise d'un domaine puis de l'autre et elle compte sur sa longue vie pour perfectionner les deux.



Caractère

Parce qu'elle à grandi loin de la plupart des soucis inhérent à la guerre et à la violence, déjà parce qu'elle était très jeune à l'époque des faits et en suite parce que ses parents ont fait de leur mieux pour toujours la maintenir dans l'illusion que tout allait pour le mieux, Seisui a grandi dans une liberté relative qui lui à laissé l'occasion d'expérimenter autant qu'elle le voulait.  De nature curieuse  elle à cependant toujours été une personnalité un peu apathique et n'a jamais trouvé de bonheur dans les expédition et les aventures trop contraignantes où sportive.

Par essence tournée vers l'introspection et les activité d'intérieur elle à rapidement fait montre d'une personnalité calme quoique perspicace et envieuse d'apprendre. Avérée plutôt douce avec très peu d’intérêt pour le conflit qu'elle tente toujours de fuir quand elle ne pense pas pouvoir le régler de manière diplomatique. Douée avec les mots, la jeune Oni éprouve un rée plaisir à jouer avec ces derniers et à toujours aimé entraîner son éloquence. Plus facilement méditative que certain elle n'a cependant jamais été prolixe, observatrice, elle est généralement une adepte de ce qu'elle aime appeler « l-inaction réfléchie », ne se donnant le courage et l'énergie d'agir physiquement que lorsque toutes les autres options ont été épuisées.

Elle à été élevée dans la haine des humains et a surtout assimilé la crainte a leur sujet. Elle se sent particulièrement méfiante et malgré sa nature placide, souvent sur la défensive en leur présence. Ne souffrant pas d'une sociabilité maladive elle reste une personnalité discrète qui n'aime pas vraiment se faire remarquer.  Plutôt douce et conciliante Seisui, a le cœur sur la main et une franchise toute particulière, elle connaît les conventions mais à été élevée dans l'idée que « Politesse bien ordonnée est celle qui est sincère » et qu'elle doit se méfier de ceux qui sont trop polis, trop avenants.

Jouissant d'une personnalité plutôt ouverte, elle se montre relativement altruiste et généreuse avec ceux qu'elle sent dans le besoin. Elle est pacifique par défaut, sans doutes parce que malgré la haine dans laquelle elle à été éduquée, elle à une grande conscience du sous-effectif Oni et qu'elle ne souhaite pas voir les siens disparaître dans une guerre qu'ils ne peuvent pas gagner. Pas belliqueuse elle peu cependant faire de temps à autres des crises d'autorité qui traduisent l'enfant gâtée qu'elle à été. Peu capricieuse, plutôt modeste et généralement docile, Suisen à le rire facile et elle sait pardonner quand c'est nécessaire, elle apprend de ses erreurs malgré une certaine mauvaise foi et elle à un sens aigu de la justice et des responsabilités.

Le poids du mariage et de l'avenir de la lignée n'a été mit que très récemment sur ses épaules mais elle à conscience d'avoir été élevée toute sa vie dans ce sens. Savoir tenir une maison, savoir plaire à un homme, savoir ou se trouve sa place d'épouse, maîtriser les arts et toute les choses inhérentes a la vie maritale future, en tout cas elle à appris à être une épouse docile, charitable, une qui soutiendra son époux parce que c'est là que se trouve sa place.

Elle conserve une immage relativement innocente et même si elle est considérée comme une jeune adulte parmi les siens elle n'a pas encore totalement quitté les ancrages mystérieux de l'enfance, Suisen à régulièrement besoin d'être rassurée, sur ses capacités, sur son avenir, elle se sent facilement nostalgique ou mal-aimée. Elle deviens rapidement dépendante des autres et de leur affection et à souvent du mal à retenir ses sentiments sans être particulièrement expansive , elle se montre émotive ce qui lui à valu plusieurs fois des réprimandes puisque sa mère considère cela comme un manque de dignité.

La jeune femme n'est pas particulièrement ambitieuse, elle à des aspirations plutôt simples, faire un mariage qui plaira à son clan et fonder une famille avec la quelle elle pourra vivre aussi paisiblement qu'elle à vécu jusque là et dans ses rêves les plus fous elle se prend à tomber amoureuse de son époux et a être aimée en retour. Grande romantique cachée derrière un visage qui tente de se donner un air moins candide que ce qu'il est, elle n'ose cependant jamais rêver trop fort de peur d'être déçue par la suite.


Physique


D'une nudité parfaite au centre de sa chambre, Seisui Aogiri semblait savouré avec un drôle de plaisir la lueur froide des rayons de la lune qui disparaissait derrière le voile de l'aube. Elle était rarement levée aussi tôt. Le regard de Koma s'était perdu dans cette vision. Puisque c'était la dernière fois qu'elle la voyait certainement. La dernière fois qu'elle en prenait soins. Après quatre-vingt-onze ans de service, c'était quelque chose de douloureux.

Sa maîtresse n'était pas très grande, a peine plus d'un mètre cinquante et elle se plaignait de temps à autre à ce sujet mais Koma ne cessait de lui répéter que c'était une qualité pour une femme d'avoir l'air fragile, petite. Ses jambes étaient longues, fines et le galbe de ses fesses avait l'insolence de la jeunesse. Des hanches assez larges pour êtres fertiles disait le médecin et une taille pas encore très marquée, pas tout à fait sortie des rondeurs de l'enfance,  une poitrine ronde ferme et aussi laiteuse que le reste de sa peau, drapée dans sa longue chevelure noir comme dans un manteau, elle resplendissait.  Comme ça seulement nue.

Seisui avait toujours été une jolie petite et il avait été évident qu'elle deviendrai une belle femme et elle était à l'embranchement entre ces deux états, pas tout à fait ancrée dans son image de femme adulte mais plus une adolescente. Son visage était lisse, sans la moindre cicatrice et une symétrie qui avait quelque chose de fascinant. Ses yeux étaient étrangement lumineux, d'un brun rougissant comme les feuilles d'érable, pétillant d'une intelligence mesurée et d'une grande douceur.  Elle avait des cils longs, épais qui lui donnaient de temps à autre un air étrangement mélancolique et son rire bruyant était clair.

Sa voix, un peu grave pour une femme de sa stature transmettait un calme, tellement semblable à celui dans lequel elle se complaisait. Un sourire polit, ourlait régulièrement ses lèvres. Elle avait un port haut, altier et ses mouvement transpiraient d'une grâce toute éduquée, un entraînement rigoureux et long pour faire preuve de mesure. Des petits mains, des pieds tout aussi petits  et un air quelque fois mutin.

Seisui était comme une jolie fleur, une beauté réelle mais bourgeonnante qui attendait encore le bon moment pour s'épanouir brusquement.

Mais ce qu'elle lui enviait particulièrement c'était son apparence véritable celle de sa nature profonde. Des cheveux blancs comme la neige, des yeux d'or en fusion et une paire de corne superbement symétrique et d'une taille plus que respectable désormais. une apparence que Koma ne pouvait plus revêtir à cause de sa propre malformation.

« – Pauvre mademoiselle ...qui va vous aider à vous habiller désormais …
– Je le ferai, seule. Comme une grande.
– Est-ce que vous savez seulement attacher un obi ? »

La jeune fille avait plissez le nez boudeuse, et soupirer un peu.

« – Toi tu ne paie rien pour attendre.. »


Histoire


– I –
Aussi loin qu'elle pouvait se souvenir, Seisui avait toujours vu sa mère accrochée à son kiseru. Qu'elle ne soit pas en train de le fumer avait toujours été un signe que quelque chose n'allait pas ou qu'une punition était imminente. L'odeur particulière de l'herbe qu'elle fumait avait été une des choses les plus réconfortantes de sa vie et à ce jour encore. Son père fumait aussi, occasionnellement mais son odeur à lui était terrestre, plus âpre, c'était celle des champs et des rizières. Chef de famille, c'était un homme bon qui avait toujours eût à cœur le travail manuel. Elle n'avait pas de mot pour dire a quel point ces odeurs particulières lui manqueraient le jour ou elle devrai quitter la demeure familiale.

Seisui avait été baptisée par son père, un homme très doux malgré des apparences un peu rustre et avait composé son nom avec l'idée d'en faire une personne pure, désintéressée et il l'avait éduquée dans cette optique. Pour qu'elle soit bonne. Une bonne fille pour ses parents une bonne sœur pour les autres enfants du clan, une bonne fille pour les Kazama et une bonne épouse, enfin, plus tard : une bonne mère.

Elle était née un matin de janvier, premier enfant du couple qui avait fait montre d'une difficulté toute particulière à procréer malgré un désir évident de fonder une famille, elle avait été accueillie comme un trésor, parce qu'elle était une fille. Naturellement si elle avait été humaine  cette nouvelle aurait été sans doutes d'une moindre importance mais puisqu'à son tour, Seisui était un Oni, la rareté de ceux de son sexe avait fait d'elle la fierté de ses parents, la fierté des membres de sa familles et ils espéraient qu'elle serai aussi une fierté pour leurs seigneur de la famille Kazama.

Naturellement elle fut traitée avec les plus grand soins, il y avait dans leur villages quelques autres femmes, en dehors de sa mère peut-être deux, l'une étant la propre grand-mère de son père, l'autre une cousine  issue de la famille Amagiri et qui était venue se marier dans leur maison, elle avait engendré deux fils.  Mis à part cela la seule autre petite fille née approximativement à la même époque que Seisui était Koma, une demi sang née d'une mère humaine, morte en couche et qui avait été adopté par le couple principal. Bien que Koma soit également éduquée correctement et traitée avec soin, les différence de ces derniers par rapport a ceux apportés à Seisui étaient visibles.

Rapidement on lui avait laissé le libre choix de participer à toutes les activités possibles sur place et si dans le but de satisfaire ses parents l'enfant avait pris le plis de se laisser former au Kendo ou à l'équitation elle n'y trouvait aucune forme d'épanouissement, elle aimait cependant suivre son père dans les rizières et de sa petite taille, autant que possible participait. Jamais bien longtemps, mais toujours avec bonheur.  Et quand elle revenait moins d'une heure plus tard, toute couverte de boue, se suspendre aux kimonos de sa mère soufflant avec l'air d'un ouvrier qui à travaillé toute une journée de rang, babillant à propos d'à quel point la vie était dure, elle suscitait les rires attendrit des adultes.

Quand elles n'avaient pas de leçons – de toutes façons rien n'était institutionnalisé – Koma et elle passaient beaucoup de temps à jouer. On leur répétait seulement ou se trouvaient les limites qu'elles ne pouvaient pas franchir. Jamais. Quelque part au dehors des frontières du village, les humains attendaient le bon moment pour saisir les petits Oni et les tuer.  Seisui ne comprenait pas toujours pourquoi les humains faisaient de telles choses, quelques uns de ses cousins aînés prétendaient que c'était une légende pour faire peur aux enfants, mais elle était docile et elle avait appris l'obéissance alors elle ne franchissait pas les barrières.

Son propre développement en temps que Oni avait suivit un court absolument normal, dans un moyenne plutôt correcte elle avait commencé à maîtriser sa capacité de transformation et avant d'atteindre l'âge de onze ans elle avait vu apparaître les bourgeons de ce qui seraient ses cornes. Sa sacrée première paire. Tant espérée.  C'était approximativement à cette époque qu'elle avait été conduite pour la première fois dans la résidence secondaire de ses parents au sein même du village des Kazama pour être présentée aux anciens et aux chefs des différentes familles et enfin au chef du clan. Si Koma était astreinte à rester dans leur village natal, Seisui commença à passer chaque année entre un et deux mois au milieux des autres membres du clan.

– II –
« - Tu pourrais être la mienne, de femme, si tu as toujours vécu dans ce village, tu sera heureuse en y vivant encore. Tu n'a jamais aimé le changement. »

La voix un peu grave de Senka Aogiri avait raisonné dans l'oreille de Seisui alors qu'elle était assise sous le porche de la maison de ses parents. Ces derniers avaient quitté le village deux jours plus tôt après la venue d'un émissaire arrivé d'un autre village. L'année 1838 avait déjà bien commencé et leur race portait encore le coup du massacre perpétré l'année précédente. L'ambiance dans leur village était assez tendue encore à ce jour. Un an passait en un battement de cils et on arrivait pas encore à guérir de cette blessure pour certain d'entre eux qui avaient des liens avec les Yukimura et certaines des familles qui y étaient affiliées.  La jeune femme pour sa part avait un peu de mal à saisir à quel point la situation avait dégénéré à l'extérieur. Elle n'avait jamais vu l'extérieur de toutes les façons, la curiosité l'avait bien poussée à essayer en grandissant mais elle avait été si sévèrement réprimandée par la suite qu'elle avait vite compris qu'il n'était pas dans son intérêt de reproduire l'expérience. Elle avait rarement fait preuve de pugnacité, surtout pour aller contre l'ordre établit.

Naturellement, ni elle , ni le jeune Senka ne pouvaient savoir que le lendemain les chefs du village reviendraient avec une funeste nouvelle. Le village Kazama avait été attaqué, le chef du clan était mort pour aider la fuite des siens, sans parler des enjeux politiques derrière les événements qui se greffaient autour de ce chamboulement manifeste. Une cruauté sans nom a laquelle de toute façon leur petite demoiselle n'avait pas été préparée.

Pour l'instant ils pouvaient encore vivre dans l'insouciance, pour quelques heures de plus. Elle pouvait sentir la caresse douce des mains de Koma qui s'appliquait à démêler sa longue chevelure. Ça aussi, c'était un des signes qui prouvaient qu'elle était à la maison.  Son regard s'était perdu dans la contemplation  du visage de son cousin. Arborant des cheveux sombres et une posture noble, ferme, des épaules larges et solides, son visage franc était serti de deux pierres d'un étrange bleu nuit. S'il avait été humain on lui aurait donné aux alentours de 25 ans, mais il était plus proche des 80. Sa place en ces lieux était encore moins sure que celle de Koma, parce qu'il n'avait pas eu la chance d'être une femme.  Il avait été élevé par son père et l'épouse de ce dernier qui l'avait élevé comme le sien quand elle s'était rendue compte qu'elle n'aurai jamais ses propres enfant.  La stérilité était un fléau.

« – Toi ? Tu n'y pense pas. Tu n'es pas plus qu'un sang-mêlé. Ce n'est pas parce que tu as été élevé par des parents qui t'on fait croire le contraire que tu peux le nier. Notre Mademoiselle fera un beau mariage. Elle à un avenir en dehors de cet endroit. »

Les mains de Koma s'était faites moins tendres et même en lui tournant le dos , Seisui pouvait imaginer le regard féroce qu'elle lançait à Senka. Leur conflit avait commencé  bien des années en arrière à la périodes ou ils avaient vus leurs cornes apparaître. Senka avait été relativement chanceux leur asymétrie était bien présente mais elle n'était absolument frappante.  Visible mais pas absolument repoussante, Koma elle avait souffert une telle humiliation qu'elle avait cessé de montrer sa véritable apparence même au sein du village. Atrophiée et unique,  présentant des courbure anormale elle avait fait l'objet de moqueries et la jeune métisse avait vécu cela comme un rejet si brutal qu'elle s'était murée dans la solitude pendant un temps. Si elle avait connu des gens à l'extérieur elle aurait sans doutes quitté les siens pour vivre chez les hommes.  Et si elle était si dure avec Senka c'était parce qu'elle même avait fini par oublier , un instant qu'elle n'était pas vraiment la sœur de Seisui.

La jeune sang-pure n'étais pas dupe, même si elle était une femme, avec une tare pareille, il serai difficile pour Koma de fonder une famille avec un Oni.

« –   De toutes les façons, le choix ne me reviens pas. Mais si j'avais été libre de le faire, j'aurais sans doutes réfléchis à ta proposition. »

Avait-elle soufflé la jeune femme. Pour apaiser la situation. Elle concevait qu'il avait du être difficile pour deux sang-mêlés de grandir dans cet environnement ou tout était fait pour leur rappeler qu'ils n'étaient pas la norme et elle avait une réelle affection pour chacun d'entre eux. Sans doutes parce qu'ils étaient les seuls qu'elle connaissait , les seuls présent dans son entourage et sans doutes parce qu'ils étaient bons en temps qu'individus.  Mais elle avait une grande conscience de son propre devoir en temps que sang-pur et une certaine fierté quand à ce dernier. Même si elle avait eu le choix, elle aurait certainement choisis quelqu'un de sa race et pas seulement pour moitié.

– III –
Les années qui suivirent les événements tragiques de 1837 et 1838 avaient été compliquées dans un premier temps puisque le village avait plongé dans une espèce de paranoïa douloureuse et par moment vengeresse mais les choses avaient fini par s’apaiser et assurée de son contrôle absolu au sujet de sa métamorphose, peut-être aussi parce que ses parents l'avaient sentie prête, Seisui avait commencé à faire des ballades dans les villages humains, elle avait appris à se mêler a la foule, et puis il avait été plus que temps de lui permettre d'assouvir la curiosité qu'elle avait difficilement contenue.

Et il y avait plein de choses qu'elle aimait dans ces endroits, elle ne pouvait cependant s'empêcher de se sentir perpétuellement méfiante, inquiète a l'égard des humains qui s'y trouvaient et si elle avait pu s'acclimater petit à petit c'était toujours avec un grand soulagement qu'elle rentrait chez elle.

Ces années là furent également celles ou elle passa le plus de temps auprès du Clan. Le nouveau chef était jeune, pas beaucoup plus âgé qu'elle et il n'était pas difficile de deviner les espoirs que nourrissaient ses parents en la mettant si souvent au devant de la famille régnante. Elle ne le rencontra cependant qu'une seule et unique fois et parce que le temps s'écoulait toujours quoiqu'il arrive l'année 1848 arriva.

Elle bouleversa radicalement le comportement de ses parents et la liberté dont elle avait jouit jusque là et dans un élan de préservation extrême les Aogiri se centrèrent sur eux-même et se fermèrent hermétiquement au monde extérieur. Seisui ne fut plus jamais envoyée hors de leurs terres, pas même pour rencontrer la maison principale et leurs contact avec les autres familles s'espacèrent pour finir par presque disparaître. Le second massacre des Yukimura avait été sans doutes un coup de trop dans l'assurance des Aogiri et ils prirent longuement le parti de protéger a tout prix les jeunes et les femmes qui grandissaient sur leurs terres. Leur politique a ce sujet se fit tellement intransigeant que la propre mère de Seisui fut elle aussi consignée à domicile. Ce fut la seule et unique fois ou Seisui se laissa gagner par un vent de panique.

Vers la fin des années cinquante, après un replis de près de dix ans, les Aogiri avaient refait surface. Plus fatigués et plus décidés que jamais à faire grandir leurs rangs et le projet de marier leur unique fille de sang-pur avait refait surface.  Il leur fallu attendre encore un peu cependant que la jeune femme accepte de sortir de l'enfance complaisante dans laquelle elle se terrait depuis un moment, depuis leur replis en vérité pour se mettre en marche et à l'automne de l'année 1863 elle fut conduite au village du clan pour une résidence permanente et ses parents engagèrent le dialogue avec le conseil des anciens.

Ce n'est qu'au début de l'année suivante que la décision de lui faire quitter Kyushu avait été prise.  Dans l'optique de renforcer les liens entre clan, d'adoucir de potentiels conflits et aussi sans doutes d'avoir des yeux là ou il était difficile de s'infiltrer sans une bonne raison, Seisui Aogiri serai envoyée à Kyoto aux cotés de la Princesse du clan Gozen pour sceller si c'était possible une alliance entre les clans. Le temps pour elle de rentrer une dernière fois dans son village natal, de préparer les affaires dont elle aurait besoin pour le voyage et de saluer une dernière fois ses proches et elle partirai accomplir la mission pour laquelle elle avait été élevée.

IRL

Pseudo : Macha
Âge : 22 ans.
Découverte du forum : sur google en fait. je cherchais une image genre sur google image parce que je me souvenais plus de qui elle était et je suis tombée sur le vava d'un de vos predefs et de fil en aiguille ..me voilà.
Présence : Souvent/7
Commentaire(s) :
Bonus de PA à l'inscription ? : RAPPEL : Si vous avez pris un prédéfinis : 50 PA, un personnage dans le groupe japonais : 50 PA, un(e) prêtre(sse) shintoïste : 50 points cumulables).
Avez-vous bien signer le règlement ? Si ce n'est pas le cas, pensez à le faire : Signature du règlement


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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: Comme une soeur tête coupée, elle ressemblait à sa poupée || Seisui [Terminée]   Lun 13 Nov - 20:59

Bonjour/Bonsoir

Officiellement bienvenue sur FK, même si tu as trouvé le chemin du Discord et de la section Q/R. Heureuse de voir une ancienne de H RPG chez nous o/

Tu es donc validée, car je n'ai rien à redire à ta fiche. Une jolie miss, toute simple, mais porteuse de potentiel RP powa.

Pour bien centrer ton personnage, j'ajoute des infos complémentaires:
- la décision d'envoyer Sei chez les Gozen émane du Conseil des Anciens, et non de Chikage - qui n'est pas au courant immédiatement. Au sein du clan, le Conseil a un réel rôle, une implication profonde dans la gestion du quotidien, à la différence des Gozen, où Sen dirige en "Queen Elisabeth": des conseils, rien d'autres.

- Chikage te connaît, forcément, et il a toujours été gentil quoique distant avec toi.

- Si Sei est envoyée pour se marier chez les Gozen, et de préférence dans la famille Gozen, elle a bien eu la leçon comme quoi elle reste une Aogiri, et que la famille avant tout, puis le clan. On ne lui demande pas de trahir la famille de son futur époux, mais de garder à l'esprit sa "vraie" famille.

Voilà pour les métadonnées. Bon jeu à toi o/

N'oublie pas d'aller recenser ton avatar dans le bottin (si c'est une création originale, renseigne bien le nom de l'artiste^^). Tu peux aussi créer une fiche de lien selon ta convenance.
Pour trouver un RP n'hésites pas à regarder les demandes présentes dans ce sujet ou à en faire une toi-même.

Amuse-toi bien parmi nous ♫
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Comme une soeur tête coupée, elle ressemblait à sa poupée || Seisui [Terminée]
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