Forum RPG tiré de l'univers d'Hakuouki, Feodal Kyoto mêle Japon féodal et fantastique. Pour changer l'Histoire, les dieux envoient leurs élus de 2016 en 1863. Geisha, ninja, rônin du shinsengumi... Onis ou Humains... Réécrivez l'Histoire (NC -18)
 
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 Aru : Namu amida butsu. [En cours]

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Aru Hoshi
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MessageSujet: Aru : Namu amida butsu. [En cours]   Dim 12 Nov - 22:33




PRÉNOM - NOM

Nom : Hoshi. Littéralement "moine", surnom donné par les paysans.
Prénom(s) : Aru. "Exister, être". Les moines l'ont surnommés ainsi en vu des conditions de son existence.
Surnom(s) : /
Âge : 15 ans.
Né(e) le : (jj/mm/aa)
À : Inconnu.
Origine : Japonaise.
Résidence : Aucune. Moine errant.
Situation familiale : Célibataire.
Groupe :Japonais
Sous-groupe : Sous-groupe - Grade - Hiérarchie...


Compétences

TES COMPÉTENCES (On parle bien sûr des diverses compétences en maniement des armes, en combat, en art martiaux, etc. on ne parle certainement pas de compétence culinaire... Même si pour certain(e), ce ne serait pas négligeable...)



Caractère

TON CARACTÈRE (10 lignes minimum)


Physique


TON PHYSIQUE (10 lignes minimum)


Histoire



Les cotons de l’hiver, frottés entre eux, ont suintés sur le monde et recouvrent désormais l’univers. C’est blanc, presque doux, et dans un amas de peut-être qui se suspendent entre terre et ciel, le froid immobilise l’instant. Un vieil homme, à l’allure encore athlétique, enjambe les profondeurs trop grasses des couches de neige qui se sont abattues. Son visage marqué le temps, il a sur la face les ridules de trop d’expériences. Les yeux plissés sous un vent qu’il ne ressent plus, il avance en gardant comme point de repère le relief qui évolue sous ses pieds. Le sol, doucement, commence à s’élever. Il ne ressent pas le froid, il éprouve à peine la fatigue. Son vieux corps, usé par de longues années, s’est habitué aux conditions difficiles. Il ne souffre pas. Son esprit est au-delà des conditions physiques, au-delà des intempéries qui s’abattent sur les jours humains. Peu importent le froid, la neige, la longue marche.  L’homme est un moine, et dans un clair désintérêt pour l’univers, il aspire à un éveil spirituel. Le vent ne le mord plus depuis longtemps. Les os ne le font plus souffrir depuis longtemps. Il est aveugle aux détails, et omnipotent dans sa conscience. Le moine ne craint pas l’univers, il a compris depuis longtemps que se battre ne servait à rien. Zen, il suit le courant des choses, et accepte sans forcer.

Contre sa poitrine, serré dans les mains rugueuses de l’individu, il y a ce détail qui poursuit la philosophie de vie de l’homme. Un nourrisson, transi par le froid, que le moine a récupéré au bas de la montagne, dans les bras d’un cadavre. Ses parents n’ont pas survécu à l’hiver et à l’épidémie. On a appelé le moine pour qu’il vienne effectuer une dernière prière, avant que l’on ne fasse disparaître les corps. L’enfant, pourtant, a survécu, récupéré temporairement par un fermier qui a prévenu les moines. Aucun des paysans environnants ne l’a réclamé, alors le moine l’a récupéré. Il s’agit de conserver l’équilibre des choses : si l’enfant a survécu, c’est que le ciel lui a accordé une seconde chance. Le moine l’a récupéré, zen, et a continué à suivre le courant. Il emmènera ce nourrisson au monastère, et l’éduquera.

(…)

L’enfant a vécu deux ans de plus, par lui-même, sans se laisser emporter par sa nature chétive, son karma, ou la maladie. Les démons de la petite enfance chassés, les moines ont imposés sa date d’anniversaire comme le jour où il été trouvé, et pour ses trois ans, lui ont donnés un nom. Il s’appelle Aru, et s’il veut faire honneur à son nom, il doit continuer à exister. Les paysans du coin, eux aussi, l’ont surnommés « Hoshi ». C’est le petit garçon qui existe, avec les moines ; il est destiné à en être un.

Aru grandit. Il apprend à contempler les maîtres, à écouter en silence, à travailler pour manger. Il est de nature chétive, mais cela n’empêche pas les moines de le forcer à cultiver. Comme le reste du monastère, lorsque vient la saison, il va retourner la terre encore gelée, et apprend à distinguer les bons germes des mauvais. Ses rotules s’usent sur les tatamis vieillis, et il passe des heures durant à écouter les mantras qui tournent dans ses tympans, qui creusent sa mémoire et sa chair. Il aide les moines à guérir les malades, à assister les mourants. Il apprend les rites funéraires, il nettoie les coins des temples. Il dispose les encens sous les statues des divinités, et prie, chaque soir, pour l’équilibre du monde. Il dort, vit, grandit, et il atteint bientôt l’âge de dix ans. Son petit monastère n’a plus la possibilité de le garder, et il est envoyé, par un des moines, à un autre temple, plus loin dans le pays. Cela lui permet de voyager, de découvrir les grandes villes, et de comparer les villages de son enfance à ceux qu’il croise en chemin. Les hommes se ressemblent, la misère aussi, et Aru promet de prier pour chaque âme misérable qu’il rencontre. Le nouveau monastère est situé haut dans la montagne, et les moines sont différents. On l’échange, contre un peu de riz, en échange de sa nouvelle protection, de sa nouvelle éducation. Ses nouveaux maîtres sont des ascètes, et Aru apprend bientôt à souffrir la faim. Il continue à travailler, mais les conditions sont plus lourdes, les moines plus sévères. Il ne s’agit pas de cruauté, simplement d’un univers plus vorace. À douze ans, ses muscles sont nettement dessinés sous sa peau tanée par le soleil. On lui apprend les arts martiaux. Aru apprend à lire et écrire, et lorsqu’il descend de la montagne, en compagnie des autres moines, on le qualifie, lui et ses pairs, de yamabushi. Il apprend les rites du dieu Bisham, et c’est à treize ans qu’il choisit de lui confier sa vie. Un incendie se déclare une nuit, dans le temple, et écrasé sous une poutre qui lui est tombé dessus, son bassin se fracture. Au travers des gaz qui rampent au sol, Aru prie la nuit, l’univers, en demandant à vivre. Ce n’est pas désespéré, ce n’est pas suppliant, c’est une simple demande. Il veut vivre, pour continuer sur le parcours qui lui a été offert, et il veut profiter. Il demande à ce qu’on lui laisse le choix, même s’il comprend que cela ne soit pas obligatoire.
Une statue du dieu, destabilisée par le feu, s’écroule sur la poutre et brise le bois, permettant à Aru de se dégager. Cette nuit là, sa demande est acceptée, et Aru voue son existence à la divinité guerrière.

Il se laisse ainsi deux ans pour grandir et prendre de la masse, avant de prévenir le monastère de son choix de partir. On accepte sa requête, et il fait ses maigres bagages, avant de s’en aller, boitant désormais, handicapé au bassin. Il s’agit pour lui, désormais, d’explorer le monde, en moine errant.


IRL

Pseudo : Off
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Découverte du forum : Par Seisui.
Présence : 5j/7
Commentaire(s) :
Bonus de PA à l'inscription ? : Ben. C'est un moine shinto japonais ?
Avez-vous bien signer le règlement ? Si ce n'est pas le cas, pensez à le faire : Signature du règlement


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Chikage Kazama
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MessageSujet: Re: Aru : Namu amida butsu. [En cours]   Lun 13 Nov - 21:16

Hello

Bienvenue officiellement sur FK!

Ta fiche est encore en cours, donc je te laisse la finir, mais je préfère dès à présent commenter trois éléments de ton histoire

1. Sur FK, on a développé le côté shinto plus que le côté bouddhique. Du coup, on n'a pas crée de temple comme zone de jeu... sauf si tu veux aller squatter et titiller les gars du Shinsengumi.

Par souci de simplification, on a volontairement réduit les dieux à 8 personnalités, et Kanon n'en fait pas partie. Je te conseille de choisir un autre dieu, Bishamonten en particulier vu qu'il appartient aussi au cycle bouddhique.

Enfin, les moines bouddhistes, étant plus axés sur la recherche de la paix et de la sérénité, ne sont pas amenés à effectuer des rituels et des chasses aux démons. Si tu veux jouer cet aspect du fow, il te faut changer ton perso en prêtre shinto / apprenti prêtre shinto.

2. Un bébé ne survit pas trois jours dans le froid avec à côté des cadavres contaminés. Surtout si les parents avaient des voisins... On ne veut peut-être pas de lui comme adopté, mais on ne le laisse pas trois jours... de même qu'on ne laisse pas trois jours des cadavres sans les brûler. Bref, petite incohérence, pour éviter le sur-drama ^^ (en tant que @, nous tentons de garder un minimum de crédibilité sur des choses comme ça, puisque à côté, on a des êtres surnaturels).

3. Dans la même lignée: si ton personnage a le bassin fracturé à 13 ans, il restera handicapé à vie. La chirurgie à l'époque.... Et la rééducation sera à peine finie au bout de 2 ans. Je veux bien qu'être moine/apprenti moine permet d'occulter la douleur, et d'accélérer la guérison, mais il faut accepter les conséquences des choix RP. A toi de voir si tu conserves le bassin fracturé, ou si tu pars sur "enfermé dans le feu jusqu'à ce que la statue lui ouvre un chemin".

Voilà, voilà ^^ Ton Aru semble très prometteur, accroche-toi. N'hésite pas à venir me contacter, ou Hanako, par MP ou Discord, si tu as des questions.
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Aru Hoshi
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MessageSujet: Re: Aru : Namu amida butsu. [En cours]   Lun 13 Nov - 21:46

Hello there.

Alors.

1. Euh. Je ne comprends pas trop ?
J'ai modifié Kanon en Bishamonten !
2. Trop de drama, effectivement. J'ai modifié en disant qu'un fermier l'a récupéré, et a ensuite appelé les moines.
3. Oui, c'était l'idée de base, mais je voulais le préciser plus dans le physique. Du coup, je l'ai précisé direct dans l'histoire aussi, mais ouais, Aru va boiter méchamment.

Et, euh, je reviens sur l'idée de moine chasseur de démons : je ne comprends pas trop ? Je ne veux pas faire de Aru un chasseur de démons ? Je veux juste que ce soit un moine mendiant, errant sur les routes, qui fait l'aumône pour manger.
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Chikage Kazama
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Oni - Kazama - Leader du Clan
MessageSujet: Re: Aru : Namu amida butsu. [En cours]   Mer 15 Nov - 20:29

Hello

Oouh là, le temps de réponse infini. Oups ^^

1. Tu présentes un personnage de type bouddhisme. Le bouddhisme se pratique dans un temple, et c'est aussi l'endroit de vie des moines. Or sur FK, on a un sanctuaire shinto mais pas de temple. Le seul temple qu'on a a été réquisitionné par le Shinsengumi, à la grande colère des moines d'ailleurs (moines qui étaient pro "empereur", mais encore plus anti-shogun).

Du coup, tu risques de te retrouver sans zone de jeu... Sauf si tu crées suffisamment de trafic, et là, on crée le temple :p

2 et 3. Oki, on est d'accord ^^ J'attends de voir la fiche finie pour comprendre la globalité du personnage.

Pour ce qui concerne la chasse aux démons: sur FK, il y a des Onis (duh) et des Yôkais en tout genre. Les prêtres et prêtresses shinto sont, en plus de leur devoir de serviteurs divins, spécialisés dans la chasse aux démons, à coup de talismans et d'incantations. Il n'y a que, pour le moment, que les prêtres shinto qui peuvent chasser les démons, car nous n'avons pas développer le côté "bouddhisme" du fow.

Mais si ton objectif est de faire un moine errant, alors ça roule ^^ Encore une fois, je ne faisais que souligner des éléments pas forcément immédiats. On se retrouve à la validation sur fiche finie. Poste juste après moi quand tu as terminé.
Merci ♫
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Aru : Namu amida butsu. [En cours]
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